vendredi 21 avril 2017

Congrès FCPE départemental du 4 mars 2017

Introduction

Le conseil local du lycée Fénelon s'est rendu au congrès de la fédération départementale de la FCPE le 4 mars 2017. Ce congrès s'est tenu dans la ville de Dechy. Notre principale motivation pour participer au congrès est de nous tenir au courant des actions de la fédération dont nous pourrions faire bénéficier les parents du lycée Fénelon.

 

En marge du congrès

Avant le début du congrès, nous avons pu discuter avec l'ancienne présidente de la fédération Tabia Maniou. Nous avons gardé un excellent souvenir de ses mandats de secrétaire générale puis de présidente de la fédération du Nord. En particulier, nous avons pu constater son implication pour les conseils locaux. Par exemple, sous son mandat, la fédération a fortement contribué à convaincre le rectorat de remplacer les professeurs absents.

Dans la discussion nous avons évoqué les points suivants :
  • L'inégalité des chances des enfants à l'école dès le primaire n'est malheureusement  pas en voie de résolution.
  • Le non-remplacement des enseignants est un problème majeur et sa cause est clairement la disparition des postes d'enseignants remplaçants.
  • Le problème de l'application post-bac : en plus de la difficulté d'accès à cette application pour certaines familles, il faut prendre garde à ne pas laisser se décider l'avenir de nos enfants par de simples machines.
  • Bien que ce ne soit absolument pas le cas au lycée Fénelon, l'augmentation d'utilisation des conseils de discipline est préoccupante.

 

Accueil par le maire de Dechy

Le congrès se tenant dans la ville de Dechy, nous sommes accueillis par  Jean-Michel Szatny, maire PS. Certains membres du conseil municipal étaient présents. L'allocution était préparée. J'ai noté les points suivants :
  • L'enfant est au coeur de la politique municipale que ce soit pour la scolarité ou pour le temps extra-scolaire en particulier pendant les vacances d'été.
  • Le département et la région sont critiqués concernant la suppression de bourses et la perte de la gratuité des transports.
  • Il est fait compliment de l'implication de la FCPE 59 bien rendu dans son rapport d'activité.

 

Accueil par la présidente FCPE 59

Anne Goffard, présidente sortante, aborde les points ci-dessous.
  • Il est dit qu'un effort particulier était fait pour répondre par téléphone ou courriel à toutes les sollicitations des adhérents.
  • Il est précisé que la FCPE 59 est présente dans de nombreuses instances départementales et académiques. Il est bon de rappeler que la FCPE dispose des 7 sièges dévolus aux parents d'élèves au conseil départemental de l'éducation nationale (CDEN). De même la FCPE dispose de 6 sièges sur les 7 dévolus aux parents d'élèves au conseil académique de l'éducation nationale (CAEN).
  • La présidente revient sur la gratuité des transports scolaires. Il est rappelé que les transports scolaires pour les collégiens étaient pris en charge par le conseil départemental jusqu'au changement de majorité. Désormais ce n'est plus le cas que pour les élèves ruraux. Certaines municipalités comme celles de Dunkerque ou de Valenciennes ont repris le financement des transports urbains. D'autres municipalités comme la métropole Lilloise s'y refusent. La FCPE 59 a tenté de négocier avec la métropole sans succès. De même aucune négociation n'a pu avoir lieu avec la région qui aura la compétence concernant les transports en septembre 2017.
  • Concernant le bilan financier, Anne Goffard pointe la baisse des subventions allouées par le département à la FCPE 59. La FCPE 59 est impatiente de pouvoir échanger avec le département sur ce sujet et quelques autres.

 

Présentation du rapport d'activité

Nathalie Gaujac, secrétaire générale de la FCPE 59, présente le rapport d'activité 2016. J'ai noté les quelques points suivants mais je ne prétends pas les avoir tous correctement retranscris.
  • Les candidats au bureau de la fédération Nord sont présentés. Certains sont de nouveaux administrateurs, d'autres se représentent. 
  • Un mot est dit sur les formations assurées par la fédération départementale. Les formations pour les conseils locaux comme les formations "trésorier" et "bourse aux livres" sont évoquées.
  • Le problème du non-remplacement des enseignants est évoqué. Il est rappelé que le remplacement est une obligation.
  • Le sujet des rythmes scolaires est mis sur le tapis. Il est question de l'appui de la FCPE 59 aux nouvelles activités périscolaires (NAP) en 2016. Cela permet d'évoquer le nom de Benoît Hamon, nom lié au dispositif en question. Il est précisé que la FCPE est vigilante sur l'accessibilité des NAP, le terme de gratuité est prononcé.
  • L'implication de la FCPE 59 concernant l'accessibilité des enfants handicapés à l'école est mis en relief. 
  • Je n'ai rien noté sur la très controversée réforme des collèges mais j'ai très bien pu manquer d'attention. Le rapport d'activité indique juste que les conseils locaux n'ont pas fait de remontées à ce sujet.
  • Il est enfin question du nouveau site Web de la FCPE 59 qui avait déjà été évoqué lors de la réunion des présidents de conseils locaux en septembre (voir le compte-rendu sur ce même blog).
Le rapport moral est ratifié avec 3 abstentions. Le conseil local FCPE Fénelon ne s'est pas abstenu.

 

Présentation du rapport financier

Jean-Yves Guéant, trésorier de la FCPE 59, présente le rapport financier. Voici les quelques points pas forcément exhaustifs dont j'ai pris note.
  • Un graphique sur le nombre d'adhérents FCPE dans le Nord est donné dans le rapport financier. Ce graphique affiche 21.000 adhérents pour 2014/2015 et 2015/2016. Le rapport financier montre une baisse importante d'environ 250.000 euros à environ 175.000 euros concernant les cotisations entre les budgets 2015 et 2016. Jean-Yves Guéant assure que cette baisse n'est pas due à une baisse du nombre d'adhérents en 2016/2017. Des problèmes avec la carte génération HDF auraient conduit des conseils locaux à différer leur versement de cotisation début 2017.
  • La subvention départementale de 16.000 euros pour 2016/2017 a été répartie sur les deux budgets 2016 et 2017.
  • Les frais de participation au congrès national est en forte hausse, d'environ 5000 euros en 2015 à environ 10.000 euros en 2016. En mai 2016, le congrès national s'est tenu à Marseille et 8 administrateurs se sont déplacés.
  • Le reversement à la FCPE nationale concernant les abonnements chutent à cause de la disparition d'une des revue.
  • La rénovation du site Internet aurait coûté environ 29.000 euros sur trois ans.
  • Depuis quelques temps, la fédération 59 s'est assuré les services d'un expert comptable. Cet expert comptable a réussi à faire économiser plusieurs milliers d'euros sur les charges salariales.
Le résultat de l'exercice est complexe à analyser. En effet ce résultat est bénéficiaire à hauteur d'environ 34.000 euros. Cela dit ce résultat est atteint avec près de 93.000 euros de produits exceptionnels. Ces produits exceptionnels sont environ 40.000 euros de produits sur les exercices antérieurs et environ 50.000 euros de rattrapage de subventions du conseil régional (juste avant le changement de majorité).

Le résultat hors produits et charges exceptionnels est donc déficitaire de plus de 53.000 euros. Ce déficit est principalement du au décalage de versement des cotisations des conseils locaux. Jean-Yves Guéant annonce la création d'un groupe de travail pour trouver des solutions pour tendre à l'équilibre.
Le rapport financier est approuvé.

J'ai profité de l'intervention des commissaires aux comptes pour aller voter concernant les nouveaux administrateurs.

Le montant de la cotisation de 10 euros est soumise au vote. Sur les 10 euros demandés aux parents, 6 euros vont à la FCPE nationale et 4 euros vont à la FCPE départementale.

Le montant est validé à l'unanimité. Je n'ai pas pris part au vote revenant du vote sur les nouveaux administrateurs se tenant en parallèle.

Les commissaires aux comptes sont reconduits à l'unanimité

 

Débat sur les droits des enfants

Pour ce débat sur les droits des enfants, la FCPE avait invité 4 orateurs :
  • un responsable de l'UNICEF Nord ;
  • un juge pour enfants ;
  • une représentante du département ;
  • un représentant de l'APAJH (Association pour Adultes et Jeunes Handicapés).
Les invités présentent leur association ou organisme puis des questions sont posées par les participants au congrès. Le compte-rendu qui suit est à prendre avec précaution. Je ne suis pas un spécialiste des domaines abordés et j'ai certainement commis des contre-sens.

 

Intervention du représentant de l'UNICEF

Les actions de l'UNICEF dans 190 pays sont décrites : contre les sécheresses, les famines, les guerres, pour l'éducation principalement des filles, contre le travail et l'esclavage des enfants, contre les enfants-soldats et pour l'enregistrement de toutes les naissances, par exemple un tiers des enfants de côte d'ivoire ne sont pas enregistrés.

Dans le nord de la France, l'UNICEF se réorganise pour assurer tous les services sur l'ensemble de la nouvelle région. La mission de l'UNICEF en Françe est de plaider pour les enfants du monde et de France.
L'organisation est alertée quand les droits des enfants ne sont pas respectés. Il s'agit principalement d'alertes remontant des camps de réfugiés en particulier concernant des mineurs non accompagnés. L'UNICEF Nord mène aussi des actions éducatives sur les sujets déjà citées et pour tous les publics. Le site https://my.unicef.fr/ est présenté comme un excellent outil pour monter des projets. Dans le Nord l'UNICEF est partenaire avec 11 municipalités "villes amies des enfants" et avec de nombreuses entreprises. L'opération "poupée frimousse" pour la vaccination des enfants est citée. La vente de produits permet de financer l'organisation à 30%. Cette année le guide Chti va reverser ses bénéfices à l'UNICEF. Un autre exemple d'action est cité : l'UNICEF Nord gère le vestiaire d'un congrès au sujet du diabète.

 

Intervention du juge pour enfants

Le juge pour enfants voit son métier sous deux angles : celui de la protection par l'assistance éducative aux enfants et familles mais aussi celui de la réponse pénale vis à vis de la délinquance enfantile.

Le juge des enfants est saisi quand les parents sont en défaut de protection ou d'éducation de leurs enfants. Il peut être saisi par les enfants, les parents, le procureur, un tuteur, etc. La priorité est de garder l'enfant dans son milieu d'origine. Il est possible de mettre en place un service éducatif avec des rapports réguliers au juge pendant une durée maximale de 2 ans. Il est aussi possible de placer l'enfant pendant, là aussi, une période maximale de 2 ans. Le plus difficile dans cette situation est d'obtenir l'adhésion des parents.

Concernant le traitement pénal, un enfant peut être condamné à une peine de prison à partir de 13 ans. Des solutions alternatives sont envisageables : les établissement de placement éducatif (EPE), les centres éducatifs renforcés (CER), les centres éducatifs fermés (CEF), etc. Nous apprenons que certains CER sont situés au Sénégal ou au Maroc. Pour les CEF, aucune sortie n'est possible sans autorisation du juge, un manquement peut être sanctionné de 15 jours de prison prolongeable d'autant.

 

Intervention de la représentante du département

Le Nord est un des départements les plus importants en terme de population notamment. Le service d'action sociale a connaissance de 35.000 à 40.000 cas préoccupants tous ages confondus. Concernant les enfants, le département s'efforce de faire valoir leurs droits et d'assurer un suivi médical. Cela passe en particulier par les centres de protection maternelle infantile (PMI) qui peuvent suivre les enfants jusqu'au bilan des 4 ans. Par exemple, les signes d'obésité sont recherchés mais aussi des signes de maltraitance. Il aussi question des centres de santé sexuelle.

Il est dit que les enfants attachent une grande importance à leur image sur les réseaux sociaux et que cela devait être pris en compte dans la défense des droits.

L'importance de l'autorité parentale dans la société française est soulignée. Il est précisé que placer des enfants sans cette autorité parentale conduit, presque à coup sûr, à des problèmes à terme.

 

Intervention du représentant de l'APAJH

L'association pour adultes et jeunes handicapés est un mouvement laïc dont la FCPE est membre. L'association gère des établissements pour enfants handicapés. Le problème des établissements spécialisés est de mettre les handicapés à part. L'intégration scolaire doit concerner le handicap. En théorie, les enfants handicapés doivent être inscrits dans les établissements de secteur. En pratique les lois ne sont pas forcément appliquées. L'APAJH milite pour que la scolarisation des handicapés soit respectée et que des auxiliaires de vie scolaires leur soient affectés.

Il est dit que des personnes en situation de handicap sont privés du droit de vote. La France doit se conformer au droit européen.

 

Questions / réponses 

Des questions sont posées aux intervenants par les participants au congrès.
  • Question sur le respect des frateries. Généralement il n'est pas possible de placer frères et soeurs ensemble, les établissements fonctionnant par tranches d'ages. On essaye de faire respecter le droit de visite. Bien que ce droit soit dans la loi, il est très difficile de le mettre en application. Les enfants invoquent souvent le droit de visite. La discussion dévie sur le placement dans des établissements Belges face au déficit de places en France. La représentante du département indique que des efforts ont été faits et que le placement en belgique est maintenant rare et à titre dérogatoire. Concernant le handicap, il est dit que des assistantes familliales pour enfants handicapés existent mais à la marge. 
  • Quels moyens légaux pour imposer des auxiliaires de vie scolaire ? Un juge peut être saisi car c'est une obligation.
  • Quid des auxiliaires de vie scolaire mutualisés ? Pour le juge, un enfant sans structure adapté est un futur délinquant. J'ai entendu que la mutualisation était l'avenir. Pour le représentant de l'APAJH, il n'est pas possible de remplacer un auxiliaire individuel par un auxiliaire mutualisé. Certains chefs d'établissements refusent des handicapés par manque de moyens. Il est dit que les chefs d'établissement n'ont pas le pouvoir de refuser une décision de la commission pour l'accessibilité aux personnes handicapées (CAPH). Ce qui est dit est valable aussi pour les enfants non handicapés mais avec des difficultés scolaires.
  • Quel recours pour les enfants sans accès Internet dans un établissement totalement numérique ? Le lycée doit organiser l'aide qui peut aussi venir des camarades de classe. Il est toujours possible d'imprimer des documents.
  • Quels droits pour un policier référent ? Lui est-il possible d'auditionner des élèves hors de la présence des parents ? Le juge répond que cela dépend de l'établissement. Le mineur a le droit de se taire même si la pression qu'il reçoit est très grande. Il semble qu'il n'y ait pas de cadre juridique clair. En cas d'abus du chef d'établissement, il faut faire appel au procureur de la république.
  • Existe-t-il des fiches pour faire appel aux services compétents ? La représentante du département parle du site du département et d'un kit "cestmaboite". 
Quelques interventions se font de manière plus désordonnées :
  • est cité un établissement où les handicapés étaient privés de sport et où maintenant les élèves valides les accompagnent dans des sports en fauteuil ;
  • le juge pour enfants insiste sur le fait que toute situation est unique et qu'il faut des travailleurs sociaux pour les gérer ;
  • il est dit que les deux parents doivent être impliqués dans la scolarité de leur enfant ;
  • la représentante du département précise qu'il faut faire attention avec le droit de visite, elle donne l'exemple de cas de réveil récurrent de l'enfant de sa sieste ou de dé-scolarisation un après-midi par semaine pour honorer ce droit ;
  • le représentant de l'UNICEF cite une étude indiquant que 38% des adolescents avaient pensé à se suicider.

dimanche 2 avril 2017

Réunion actions du samedi 1 avril 2017

Introduction

Ces réunions permettent d'échanger des informations entre les membres du bureau et les adhérents qui souhaitent dialoguer en face à face.

Les présents : Alexandra Béchir, Lotfi Bouhsina, Cécile Casail, Anne Dupuis, Kaltoum El-Mamchouck, Francis Huck, Xavier Redon, Corinne Schadkowski, Patricia Surin-Haudiquert, Laureline Vallat. 

M. Berger est passé répondre à nos questions. Vous trouverez la synthèse de nos échanges en fin de compte-rendu.

 

Retours sur les événements passés

Quelques événements sont commentés.
  • Le samedi portes ouvertes. Dans l'ensemble, les participants du stand FCPE ont trouvé cet événement réussi. Il serait peut-être possible de mieux organiser les stands des associations de parents. Le fléchage des diverses salles visitables dans le lycée est largement perfectible. Enfin une coquille s'est glissé dans la plaquette distribuée aux parents concernant les options compatibles avec l'enseignement d'exploration Informatique et Création Numérique (ICN).
  • Le vote du conseil local FCPE du lycée Fénelon au congrès FCPE départemental est détaillé. La préoccupation de la fédération concernant la remontée des adhérents est retransmise. Enfin, le thème du débat autour des droits de l'enfant est discuté.
  • Concernant la formation au logiciel de gestion de la bourse aux livres, deux points sont abordés. Le premier point est la volonté du trésorier de la fédération de trouver des textes légaux pour montrer que la vente à perte des fournitures (e.g. des calculatrices) est illégale. D'après nos renseignements, cela sera difficile vu que la vente à perte est interdite dans le commerce mais pas dans le cas d'une association vis à vis de ses adhérents. Le second point concerne la saisie des adhérents dans la base nationale. La fédération recommande une exportation à partir du logiciel BAL. Le souci est que les courriels et les numéros de téléphone sont alors transmis. Une discussion s'engage sur ce sujet, et les participants demandent un vote sur le sujet. Le refus de la transmission des courriels et numéros de téléphone est adopté à l'unanimité.
  •  Les conseils de classe se sont bien passés dans l'ensemble. Un incident a été noté dans un conseil où deux parents FCPE étaient présents. Signalez bien dans ce type de configuration quel est le parent qui est le parent titulaire. Il est aussi dit que certains conseils ne disposent pas du temps nécessaire. Tous les conseils des secondes disposent d'une heure et trente minutes. Par contre, les conseils des premières et des terminales peuvent se trouver sur des créneaux d'une heure. Il serait intéressant caser les classes à plus fort effectif dans les créneaux d'une heure et trente minutes.

 

Soutenances des stages de seconde

Un texte a bien été envoyé aux parents des élèves de seconde avec le bulletin du second trimestre. Ce texte donne un minimum de conseils pour la soutenance du stage. Il indique aussi une date pour les soutenances : le jeudi 29 juin 2017. Le hic est que nous avions transmis la date du 28 juin 2017 à la fois à M. Maazi et à M. Berger. Nous allons voir si la date peut être modifiée.

 

Rencontre éditeur, professeurs, association de parents

Nous tentons de monter une réunion avec un représentant d'un éditeur de manuels, de professeurs et des représentants d'associations de parents. Patricia Surin-Haudiquert nous a mis en contact avec un représentant d'éditeur. Il faut maintenant trouver une date pas trop tardive dans l'année mais après la sortie des nouveautés chez l'éditeur en question. Soit fin avril, début mai.

La réunion pourra traiter des nouveaux manuels à acheter mais surtout de la question des documents électroniques. Il pourrait être possible d'évoquer la question du coût. Un des participants indique que le lycée privé d'un autre de ses enfants demande 170 euros par an pour une tablette avec les manuels numériques (et autres logiciels). 

 

Orientation

A la dernière réunion, il avait été question du parcours PEI permettant à des jeunes de milieu modeste d'accéder à une préparation à sciences po. Il semblait que les élèves se destinant à une série scientifique étaient découragés, par le lycée, de postuler pour ce parcours. Un des participants a pu parler du parcours avec un professeur d'économie. Le professeur lui a indiqué que tous les dossiers ne pouvaient pas être validés par l'établissement pour une raison de quota. D'un autre coté, aux journées portes ouvertes de sciences po, il a été dit à certains de nos adhérents que suivre une préparation à sciences po n'était pas toujours une bonne idée. En effet, les élèves suivant ces préparations ont tendance à rendre des copies très formatées au concours d'entrée. Ce qui ne semble pas être ce que cherchent les recruteurs.

 

Subvention aux voyages scolaires

Le bilan concernant les voyages scolaires est positif : le voyage en Allemagne (24 élèves) a pu se faire et les voyages en Angleterre (au moins 65 élèves), en Espagne (50 élèves) et en Italie (plus de 50 élèves) vont se faire.  Cette année, le conseil local a subventionné les voyages linguistiques : 500 euros pour le voyage en Allemagne, 1750 euros pour les voyages en Angleterre et 1000 euros pour le voyage en Espagne. Nous avons aussi partiellement payé le voyage pour des élèves désignés par les enseignants et dont la famille ne pouvait pas assumer la dépense.

Une discussion s'engage sur les tensions qui ont existé entre les différents organisateurs et qui ont conduit certains voyages très près de l'annulation. Un consensus s'établit pour demander une meilleure information, à destination des parents, sur les voyages en début d'année. Cette demande pourrait se faire lors du premier conseil d'administration.

Il est demandé de prendre une décision pour d'éventuelles subventions pour l'an prochain. En particulier sur le périmètre de ces subventions, celui des voyages linguistiques semblant un peu trop flou. Il est dit que le montant de la subvention est difficile à évaluer actuellement, le montant correspondant aux manuels à renouveller n'étant pas encore connu. Du coup, une proposition de principe est votée. Les éventuelles subventions aux voyages par le conseil local FCPE se feront par le biais du lycée et profiteront donc à l'ensemble des élèves de l'établissement.

 

Divers

Durant les discussion, un problème récurrent apparaît. Il semble que des absences soient déclarées à tort et sont difficiles à annuler. Par ailleurs, des absences justifiées sont portées sur le bulletin, qui correspondent à des sorties organisées par le lycée où à des convocations internes (oral de TPE par exemple). Si, en seconde, les absences ne portent pas préjudice à la réussite de l'élève, il faut savoir que celles déclarées en première et en terminale sont versées sur l'application post-bac et peuvent donc avoir un impact. 

Il est décidé de demander à nos adhérents de remonter des cas d'absences déclarées à tort ou d'absences justifiées liées à des sorties ou à des convocations.  A fortiori, dans le cas d'absences à tort, si ces dernières n'ont pas pu être régularisées. Si nous récoltons un nombre important de telles absences nous pourront présenter la liste à la vie scolaire pour leur montrer l'ampleur du problème.

Dans le même ordre d'esprit, il est avéré que des compliments donnés par le conseil de classe n'ont pas été portés au bulletin. Nous demanderons donc à nos adhérents de vérifier ce point auprès de leurs enfants. Généralement les délégués élèves donnent à leurs camarades les éventuels compliments qu'ils auraient pu recevoir.

Il est aussi recommandé aux parents de surveiller les heures de rattrapage inscrits à l'emploi du temps de leurs enfants. Certaines de ces heures sont erronnées et doivent être corrigées.

 

Discussion avec M. Berger

De nombreux points sont abordés en présence de M. Berger.
  • Nous relançons M. Berger sur la tenue d'une réunion du Comité Hygiène et Sécurité. Cette instance est la seule qui nous permet d'avoir un retour sur les actions concernant la santé dans l'établissement. M. Berger évoque aussi le Comité d'Education à la Santé et à la Citoyenneté et le Comité d'Hygiène et de Sécurité et des Conditions de Travail. En particulier, il était question d'interpeller ce dernier sur les conditions de travail pour les membres de l'agence comptable du lycée suite à leur surcharge de travail. A noter que le CHSCT se tient au niveau de l'académie et pas du lycée. Le cadre du CESC est lui aussi intéressant car il pourrait y être évoqué des projets en lien avec l'écolycée. M. Berger s'engage à provoquer une réunion dans le cadre d'un des comités évoqué et à nous communiquer la date de cette réunion.
  • La coquille au sujet de l'enseignement d'exploration ICN dans la plaquette de la JPO est signalée à M. Berger qui indique qu'il s'occupera de la correction.
  • Les documents pour les inscriptions des nouveaux secondes, y compris les bulletins d'adhésion aux associations de parents, sont à fournir pour début juin.
  • Nous en venons à discuter d'un classement du lycée Fénelon publié par le magazine l'express. Ces classements sont à prendre avec des pincettes vu leur opacité. Si une page "méthodologie" existe sur le site de l'express, on ne peut pas dire qu'elle soit très explicite, ni que les chiffres proposés pour Fénelon correspondent particulièrement à la dite méthodologie. Quoi qu'il en soit, ce fut l'occasion de discuter du taux d'échec au lycée. M. Berger se prévaut de l'avis du recteur qui dit ne pas tenir compte de ces classements. Il convient cependant que ces classements peuvent avoir un impact pour les affectations même s'il affirme que la qualité des équipes pédagogiques et de l'encadrement finit par être connue par les parents des troisièmes. Il se dit très fier d'avoir proposé une place à tous les élèves en échec au bac et se montre plus confiant que l'an passé pour les résultats au bac. Concernant les contestations des familles quant aux propositions des conseils de classe, il indique que 90% des contestations sont prises en compte. Nous demandons si ce taux n'est pas trop élevé. La réponse est que la confiance accordée à l'élève conduit parfois à une prise de conscience. Il est demandé à M. Berger s'il ne fallait pas une réaction ferme quand le taux d'absentéisme d'un élève repếché montrait que l'engagement moral qu'il avait pris n'était pas tenu. M. Berger dit que la vie scolaire réagissait très vite en cas d'absentéisme. Pour cette année, M. Berger dit qu'un seul élève s'est retrouvé à Fénelon suite à un conseil de discipline dans un autre lycée du secteur.
  • Nous avons aussi abordé le sujet des non-remplacements des professeurs. Nous commençons par exprimer notre contentement suite à l'affectation d'un enseignant titulaire pour l'option musique. Nous apprenons cependant que cette affectation est temporaire, l'enseignant actuellement en congé doit revenir à la rentrée. Le résultat est moins brillant concernant le non-remplacement en anglais. Trois des enseignants en anglais de l'établissement ont accepté des heures supplémentaires pour couvrir une partie des remplacements nécessaires. Il y a tout simplement un trop faible nombre d'enseignants en anglais disponible dans l'académie et probablement au niveau national. Le conseil local FCPE du lycée Fénelon a dernièrement envoyé 4 lettres pour réclamer des remplacements en musique, physique-chimie, lettres et anglais. Les réponses sont du même type, à savoir que le rectorat fait ce qu'il peut mais que le manque criant de professeurs remplaçants, et pas seulement dans l'académie, ne lui permet pas d'effectuer ces remplacements. Il est fait mention d'appel à des vacataires mais rarement avec succès.
  • M. Berger se réjouit du fait que, suite au départ de l'enseignant de latin-grec et d'un enseignant de français, deux postes sont publiés pour le lycée Fénelon sous l'intitulé "lettres classiques". Cela doit permettre de péréniser les options latin et grec au sein du lycée.

dimanche 19 mars 2017

Formation bourse aux livres BAL du samedi 18 mars 2017

Introduction

Nous nous sommes rendus avec Annie Dupuis à la formation bourse aux livres organisé par la fédération FCPE 59. Vous pouvez trouver le compte-rendu de la même formation de l'an passé sur ce blog. Nous maitrisons maintenant plutôt bien le logiciel mais nous avions demandé une remise en forme de notre base de données qui s'était détérioriée au fil des mises à jour et nous souhaitions savoir où en était l'inscription en ligne des nouveaux adhérents. De plus Annie Dupuis souhaitait avoir des informations pour la mise en place d'une bourse aux fournitures dans le collège de son autre enfant.

 

Présentation

Anne Goffart accueille les participants en insistant sur sa réélection au congrès FCPE 59 du 4 mars. Un compte-rendu de ce congrès, auquel nous avons assisté, sera disponible sur ce blog dès qu'humainement possible. La présidente aborde quelques points :
  • Des problèmes ont été rencontrés par le conseils locaux suite à la mise en place de la carte génération HDF. Notre conseil local n'ayant pas rencontré de problème à ce sujet, je demande de quels problèmes il est question. Il répondu que des terminaux de paiements n'ont pas été livrés à temps. Le fait que le lycée Fénelon a mis à notre disposition un accès Internet nous a évité ces soucis. La secrétaire générale indique aussi que la FCPE a demandé à la région de revoir leur politique concernant les boursiers, c'est à dire d'allouer aux boursiers une subvention d'un montant supérieur.
  • Il est dit que la mise en place d'une bourse aux fournitures dans les collèges est un bon moyen de recruter des adhérents mais aussi d'avoir une influence sur le montant des fournitures et le poids des cartables.
L'animateur de la réunion, à savoir le trésorier de la FCPE 59, indique que cette réunion sera basée sur un échange plutôt que sur une présentation comme les précédentes éditions.

 

Tour de table

Un tour de table des participants est effectué.
  • Deux employés de la FCPE nationale sont présents : Yvon Abalé, jeune assistant-développeur particulièrement affecté à la mise en place du site de pré-adhésion et Xavier Rouilly qui s'occupe depuis 20 ans du logiciel de gestion de bourse aux livres et de bourse aux fournitures.
  • Un certain nombre de participants souhaitent mettre en place des bourses aux fournitures à partir de rien ou avec un mode d'organisation un peu meilleur. A noter qu'un établissement dispose déjà d'une coopérative de fournitures scolaires gérée par l'administration de l'établissement.
  • D'autres participants sont ici pour connaitre les pratiques des autres lycées concernant la bourse aux livres. Les témoignages font état d'une charge lourde seulement partiellement soulagée par le logiciel BAL car la saisie est fastidieuse d'autant plus que le mode de fonctionnement privilégié de BAL est le mode mono-poste.
Deux sous-réunions sont alors organisées : une pour la bourse aux livres et une pour la bourse aux fournitures.

 

Bourse aux livres

 

Gestion des adhérents

Une préoccupation de la FCPE 59 est la remontée des informations concernant les adhérents aux conseils locaux. Clairement cette remontée est jugée lente, partielle et fatidieuse.

Il est question des cartes d'adhérents, la FCPE 59 incite les conseils locaux à commander ces cartes. Un chèque de caution doit être fourni qui correspond au montant des adhésions espérées mais il n'est pas encaissé avant accord du conseil local. Des réductions sont accordées sur présentation de cette carte.

Les administrateurs de la FCPE 59 encouragent les conseils locaux à remonter leurs adhérents via une exportation des données de BAL. L'intégration dans l'application nationale NORMA est alors immédiat. Sinon ce sont les secrétaires qui doivent rentrer à la main les adhérents, tâche qui dure 6 mois. Comme l'an passé je fais état de ma réticence à fournir à la FCPE nationale les coordonnées complètes des adhérents au conseil local (numéros de téléphone et adresses de courriel). Comme l'an passé, toutes les assurances me sont faites par oral. Il est dit que la FCPE nationale ne peut pas utiliser les données départementales sans accord de la fédération départementale. Il est dit que la FCPE nationale ne vend pas ses fichiers et que les administrateurs nationaux sont très vigilants sur la protection des données. A la suite de cette discussion, Xavier Rouilly annonce qu'un engagement sur la non divulgation des données de BAL va être ajouté dans la charte du logiciel. NdR : si cet ajout est réalisé et si une phrase avertissant les adhérents de la remontée de ses informations au niveau national est portée sur les bulletins d'adhésions, pourquoi pas envoyer les adhérents via BAL ? J'y vois l'avantage de ne pas surchager les secrétaires de la fédération. 

Une discussion est lancée sur l'utilisation de BAL en mode multi-poste. La recommandation des gestionnaires du logiciel est une utilisation en réseau local avec un poste maître et des postes esclaves. Cette utilisation ne permet pas de travailler à domicile. L'expérience du lycée Fénelon avec une base de données sur un serveur Internet est discutée. Cette méthode permet de travailler au lycée pour peu qu'une connexion Internet soit mise à disposition et au domicile. Par contre, l'utilisation d'une base distante rend le logiciel lent car non vraiment testé dans ce mode. De plus, lors d'une mise à jour du logiciel, la mise à jour de la base de données ne se fait pas. Il faut la faire manuellement. Au cours de la discussion une autre solution que la mise à jour manuelle est évoquée. Il suffirait d'exporter la base de données du serveur distant, de l'importer sur une instance de BAL configurée en local, de laisser le logiciel mettre à jour la structure des données lors de l'importation, d'exporter la base restructurée en local et enfin d'importer la base restructurée sur le serveur distant. La secrétaire générale recommande que le fonctionnement avec une base distante soit rendue plus facile à utiliser.

 

Nouveautés bourse aux livres 2017

Xavier Rouilly commence par indiquer que les informations sur le second parent seront effacées (ou du moins cachées) dans le logiciel. Il semble que l'adhésion doit se faire à titre personnel et non pas familial. Des raisons sont invoquées concernant la vie privée (un parent pouvant divulger des informations sur le second sans son accord). Une discussion s'ensuit dont la teneur est que cette mesure pourrait poser problème. Elle rendra, en tout cas, encore plus difficile de joindre les parents.

Un autre point légal est que le terme de location a été attaqué par les éditeurs de manuels scolaires. Il serait donc question de changer, dans le logiciel, toute référence à la location en faveur de "prêt avec redevance" ou de "mise à disposition". Ce point a une incidence sur la date de livraison de la version 2017 de BAL. En effect la FCPE nationale n'a pas encore tranché sur ce point et la livraison est repoussé à la première quinzaine d'avril. La secrétaire générale de la FCPE 59 indique qu'une lettre sera envoyée pour souligner l'importance d'une décision rapide.

Il est aussi question du site de pré-inscription. Cette fonctionnalité est très attendue par les actuels utilisateur de BAL. Elle permet à des parents de se pré-inscrire et de rentrer toutes les informations utiles (coordonnées, section de l'enfants, langues et options).  Yvon Abalé indique qu'il recommence ce site à partir de zéro et qu'il espère pouvoir l'activer fin mai ou début juin. Une importation automatique des données de ce site dans le logiciel BAL est prévue, ce qui soulage de la tâche fastidieuse de rentrer les foyers et surtout qui évite les erreurs de recopie. Une configuration particulière du logiciel BAL est nécessaire pour permettre l'importation, un bouton "Import foyer" est alors disponible à coté des boutons "Créer foyer" et "Modifier foyer". A terme, il sera possible d'exporter la structure des sections de BAL dans le site de pré-inscription. Pour l'instant, les informations importées s'affichent dans un onglet à coté des onglets de scolarité.

D'autres nouveautés moins importantes sont présentées. Il est possible d'exporter les informations de comptabilité au format du logiciel EBP. Il devient plus facile de supprimer une section ou une option. Il faut commencer par la déclarer obsolète ce qui interdira toute utilisation dans une scolarité. Ainsi l'année suivante la suppression sera possible. 

Suite à une question il apparaît que la gestion de la carte HDF est déjà prévue dans BAL. Dans le menu "Fichiers"->"Outils"->"Options", il est possible de remplacer le système de chèques livres par celui dans la carte région. Dans ce cas il est possible de renseigner, au niveau du réglement, le numéro de la carte région et le numéro de récipissé. Une autre question est posée concernant la suppression des anciens adhérents. Cela est possible au moment du basculement d'année, il faut cocher l'option de suppression des anciens élèves de terminale, les foyers sans enfant inscrits seront alors supprimés.

 

Bourse aux fournitures

Les participants se regroupent ce qui permet d'avoir un écho des discussions concernant les bourses aux fournitures. Il est convenu que le logiciel bourse aux fournitures sera envoyé aux participants. De même le catalogue des fournitures FCPE va être envoyé par courant avril.

 

Calculatrices

Lors de l'accueil nous avons appris, par le trésorier de la FCPE 59, que les tarifs pour les calculatrices allait être renégocié. Les nouveaux tarifs seront envoyés courant avril. En marge de la réunion, le trésorier maintient que les calculatrices ne peuvent pas être vendues à perte. Cette question avait déjà été soulevée par l'ancien trésorier-adjoint mais sans qu'aucun texte précis ait pu être présenté. Le trésorier s'engage à interpeller le conseil juridique de la FCPE nationale pour régler cette question.  En cas d'un retour exploitable, nous le transmetterons à l'association PEEP de Fénelon et nous reléveront les tarifs de la calculatrice avec un certain soulagement. En effet la subvention de 40 euros par calculatrice pèse lourdement sur notre budget. NdR : avis pris auprès d'un juriste, il semble que la vente à perte ne concerne que les commerçants, pas les associations offrants des services à leurs adhérents.

dimanche 12 février 2017

Réunion "actions" du 11 février 2017

Introduction

La réunion avait pour but d'informer sur les actions en cours, les actions à mener et, plus généralement, pour échanger au sein de l'association.

Pour une réunion décidée tardivement, le nombre de participants était très honnête : Najoua Affès, Alexandra Béchir, Lotfi Bouhsina, Cécile Casail, Véronique Delannoy, Anne Dupuis, Kaltoum El-Mamchouck, Lydie Magniez, Xavier Redon, Sevsen Sahpaz, Régine Sardina-Meesemaecker, Corinne Schadkowski, Patricia Surin-Haudiquert, 

 

Absences de professeurs

La réunion s'est très rapidement orientée sur les absences de professeurs, la plupart des participants ayant un exemple d'absence d'une durée non raisonnable à partager. M. Maazi venu nous saluer à pu constater l'inquiétude des parents à cet égard.

Ont été particulièrement relevées les absences :
  • d'un enseignant en physique-chimie de 3 semaines consécutives ;
  • d'un enseignant en anglais pour la même durée ;
  • d'un enseignant de musique pour une durée de plus d'un mois.
Il a aussi été question d'une absence concernant l'italien en 2016 qui fait craindre que le programme ne puisse pas être tenu. 

M. Maazi explique que pour les enseignants en physique-chimie et en anglais, des arrêts-maladie de moins de deux semaines sont fournis, ce qui fournit une raison au rectorat pour ne pas envoyer de remplaçants. L'enseignante de musique est notée absente pour deux semaines supplémentaires à la rentrée, ce qui fait dire à M. Maazi qu'une demande de remplacement a dû être formulée.

Ajout du 8 avril 2017 : nous avons du mal comprendre M. Maazi car, concernant l'enseignant de physique-chimie, un arrêt-maladie de 16 jours a été délivré. Un remplacement aurait donc du être envoyé par le rectorat. Ce qui n'a pas été le cas.

Concernant la carence d'enseignement en italien, M. Maazi explique qu'il est impossible de trouver des créneaux pour le rattrapage. En effet, l'italien concerne des groupes constitués d'élèves de différentes classes. Aucun créneau libre pour les différentes classes ne peut être trouvé.

M. Maazi indique aussi que pour les enseignants de physique-chimie et l'enseignant d'anglais, des solutions internes vont être mises en place. Des enseignants du lycée vont être sollicités pour couvrir les absences. Cette solution ne pourra être que partielle.

Une lettre écrite en commun avec la PEEP a été envoyée au rectorat concernant l'enseignant de physique-chimie. Il est décidé d'envoyer une seconde lettre pour les enseignements d'anglais et de musique. Au cours de la conversation, il est suggéré de contacter aussi le médiateur de l'académie chargé des lycées.

Au cours de la discussion il apparaît que les parents sont assez dépités de ce qu'ils ressentent comme un manque d'accompagnement des élèves par la direction. Si le non-remplacement des enseignants est probablement non spécifique à Fénelon, la lenteur de mise en place des mesures internes et des difficultés dans la gestion de voyages scolaires posent question. Il est demandé de contacter la direction pour avoir des précisions concernant l'actuel projet d'établissement.

 

Programme PEI de sciences po

Des participants remontent une autre préocupation : la possibilité pour les élèves de seconde de se pré-inscrire au programme de démocratisation de sciences po. Il est expliqué que pour cette pré-inscription, une validation par le lycée est nécessaire. Les élèves qui ne se déterminent pas pour la série ES seraient découragés de se pré-inscrire. Il est évoqué que la restriction serait due à des problèmes d'emploi du temps, seules les premières et les terminales ES auraient des emplois du temps compatibles avec ce Programme d'Etudes Intégrées.

Il est décidé de prendre contact avec M. Dhaine pour obtenir des explications.

 

Journée portes-ouvertes

Les portes ouvertes se tiendront le samedi 11 mars 2017. Les différents matériels pour cette manifestation sont présentés. Le kakémono est examiné, il y aurait quelques corrections à effectuer. Les feuilles à distribuer sont aussi passées en revue. Corinne Schadkowski se porte volontaire pour effectuer les modifications avec des informations communiquées par Xavier Redon. Il faut aussi mettre à jour les documents constituant le pêle-mêle. Xavier Redon se charge de produire les documents qui seront mis en forme avant l'ouverture des portes.

Au cours de la conversation, se pose la question de savoir quelle image dresser du lycée Fénelon. Il est proposé de vanter la qualité de l'équipe pédagogique mais quelques voix se lévent pour dire que c'est le cas dans tous les lycées de Lille.

 

Dates des soutenances des stages de seconde

M. Berger nous a chargés de fixer la date des soutenances des stages de seconde qui se dérouleront devant un personnel du lycée et des parents volontaires. Considérant que les parents auront plus de facilité à se libérer le mercredi après-midi, il est décidé de proposer la date du 28 juin 2017 après-midi en priorité avec débordement possible le 28 juin 2017 matin.

Cette date doit être précisée aux parents par un document joint aux bulletins du second trimestre. Il est regretté que l'établissement ne prenne pas mieux en charge ces soutenances, en particulier en proposant aux élèves une formation sur les attendus de la soutenance avant le départ en stage. Cette mesure fait partie des suggestions d'un retour d'expérience communiqué à M. Berger à l'issue des soutenances de 2015/2016.

 

Conseils de classes du second trimestre

Les conseils de classes du second trimestre vont se dérouler du lundi 13 mars 2017 au mardi 21 mars 2017. Il faut saluer la prise en compte de notre demande par la direction du lycée. Les conseils ont été étalés sur 6 jours et à des horaires plus adaptés aux parents : uniquement deux sessions à 16h10 les 13 et 14 mars 2017, les autres jours les conseils commencent à 17h10. Il devrait aussi y avoir moins de perturbation des cours.

Les participants se positionnent sur des conseils de classe et Lotfi Boushina va contacter les volontaires qu'ils puissent se concerter pour désigner un titulaire par conseil, la configuration du site des questionnaires est à la charge de Xavier Redon.

 

Rencontre éditeurs, professeurs et parents

La rencontre entre des représentants des éditeurs, des professeurs du lycée et des parents est remise sur la table. Cette rencontre semble nécessaire pour avoir une idée de l'impact de la réforme des collèges sur le renouvellement des manuels et pour connaître les conséquences du basculement aux manuels numériques. Certains enseignements de Fénelon sont en effet très tentés par des documents électroniques.

Des participants expliquent que la reforme des collèges n'aura pas de conséquence sur les programmes au lycée du moins pour 2017/2018.

Patricia Surin-Haudiquert et Corinne Schadkowski vont tenter de contacter des représentants d'éditeurs.

 

Orientation après la seconde

Les décisions sur la poursuite d'études après la seconde sont prises durant le conseil de classe du second trimestre. L'avis de la famille est demandé via une fiche qui devra être remise le lundi de la rentrée. Les fiches n'ont pas pu être remises aux enfants par les professeurs principaux pour des raisons de délais (voir avec la direction du lycée). Les fiches vont être envoyées par la poste. Je demande donc aux parents de seconde d'être vigilants et de prendre le temps de remplir ces fiches durant les vacances scolaires.

 

Informations diverses

Quelques informations n'appelant pas à action sont données :
  • Le congrès de la FCPE Nord aura lieu à Dechy (près de Douai) le 4 mars, le rapport moral fait cette année peu référence à des actions pour lutter contre le non remplacement des enseignants, une diminution conséquente des adhésions est présentée dans le rapport financier sans explication claire. Aucun des participants présents ne fait montre d'enthousiasme pour participer à ce congrès.
  • Un conseil d'administration du lycée concernant le compte financier est programmé le 23 mars 2017 avec probablement une commission permanente qui se placera pendant les conseils de classe du second trimestre.
  • Le voyage en Angleterre (Cornouailles) est sur le point d'être bouclé. Il est prévu, à l'avenir, de ne proposer aux élèves de seconde que des voyages à visée linguistique. Pour les euros anglais, il est prévu, pour 2017/2018, de proposer un voyage avec des cours de langue le matin et des visites l'après-midi. Avec l'aboutissement de ce voyage en Cornouailles, tous les élèves ayant souhaité, en priorité, un voyage linguisitique seront donc satisfaits. C'est un soulagement pour le conseil local qui s'est fortement impliqué pour que ces voyages se fassent. Nombre de parents ne comprennaient pas comment un lycée pouvait mettre en avant ses sections européennes sans donner la priorité à de tels voyages. 

samedi 11 février 2017

Entretien avec M. le proviseur du 8 février 2017

Suite à des absences prolongées de professeurs au lycée, il a été demandé un entretien avec M. Berger, proviseur, pour échanger sur ce problème récurrent depuis quelques années et très préjudiciable pour nos enfants.

Une lettre concernant l'absence de 3 semaines d'un enseignant en physique-chimie écrite à deux mains avec nos collègues de la PEEP a été présentée. M. Berger reconnaît la pertinence de cette lettre. Nous l'avons envoyé aux recteur le vendredi 10 février 2017. Aucun remplacement n'a été mis en place pour cet enseignant, en partie parce que les arrêts maladie sont renouvellés semaine après semaine. M. Berger convient de la gravité de la situation en particulier pour les élèves en première ES et L qui passent une épreuve de sciences en fin d'année. Il va donc demander à des enseignants en physique-chimie de se positionner sur les créneaux de l'enseignant défaillant pour lui suppléer lors de ses probables futures absences. Ce qui est possible pour les premières (3 heures par semaine pour les 3 classes de premières ES et L) va être compliqué à mettre en oeuvre pour les classes de secondes (3,5 heures par semaine et par classe). 

M. Berger convient que la solution proposée n'est pas idéale. Il est donc entendu que les parents méneront une action de leur coté. Au cours de la conversation il apparaît que l'enseignant en question n'a pas obtenu le mi-temps thérapeutique évoqué dans une lettre du recteur adressé au conseil local FCPE. Ce mi-temps aurait été refusé par la médecine du travail. Cela explique le nombre de classes impactées (2 secondes et 3 premières), l'enseignant devant effectuer 14,4 heures au lieu des 9 évoquées dans la lettre.

D'autres absences sont ou vont être à déplorer. La future absente d'un enseignant en EPS est préparée en amont et un remplacement devrait pouvoir être obtenu. Un enseignant d'anglais est aussi absent depuis trois semaines pour des raisons médicales. L'enseignante pour l'option musique est absente depuis début janvier.

Un point est aussi fait sur le voyage en Angleterre (Cornouailles). Le voyage va se faire avec un effectif de 36 élèves. M. Berger explique qu'il ne peut pas autoriser des élèves à participer à deux voyages pour des raisons de justice sociale. Il explique que faire des exceptions pour des élèves sans difficulté scolaire est impossible à mettre en oeuvre. Sur quels critères évaluer le fait qu'un élève puisse faire deux voyages et un autre un seul ?

dimanche 5 février 2017

Conseil d'administration du 26 janvier 2017


Préambule

Ce conseil d'administration fut particulier. Une dissension entre M. Berger, M. Maazi et une partie des enseignants a conduit ceux-ci à ne pas participer au conseil. Il se sont retirés après avoir lu une déclaration.

Il faut commencer par expliquer le pivot de la dissension. Le sujet de ce conseil d'administration est le tableau de répartition des moyens (TRM). Il s'agit d'un tableau affectant les heures d'enseignements allouées par le rectorat aux différentes disciplines. L'affectation doit se faire en fonction de contraintes comme le potentiel des enseignants en poste, la charge d'heures supplémentaires que veulent bien prendre les enseignants mais aussi suivant le projet d'établissement qui favorise tel ou tel dispositif pédagogique.

Pour 2017/2018, le rectorat vient de fixer l'enveloppe en heures le 17 janvier 2017 et attend un TRM pour le 11 février. La dissension porte sur l'utilisation de la période intermédiaire. M. Berger suit un document du rectorat qui prévoit un déroulement conflictuel dans les instances et une partie des enseignants aurait souhaité le temps de consultation et de la discussion.

Pour M. Berger, il fallait convoquer la commission permanente au plus tard le 20 janvier et le conseil d'administration dans la foulée le 26 janvier pour s'assurer d'avoir le temps de réunir un second CA en cas de vote négatif sur sa proposition de TRM. 

Pour certains enseignants, cette précipitation est inutile, le délai habituel de 10 jours entre l'envoi des documents et la tenue de la commission permanente aurait dû être respecté pour que les représentants des enseignants puissent présenter la proposition de TRM et éventuellement pouvoir constituer une version alternative. Les représentants des enseignants font remarquer qu'ils ont toujours fait preuve de responsabilité et n'ont jamais voté contre un TRM sur lequel ils avaient pu discuter.

Au sujet du délai des 10 jours, M. Berger oppose que, vu les contraintes imposées par le rectorat, il s'agit d'une situation d'urgence qui réduit ce délai à 1 jour. Son argument principal est que le TRM qui doit être voté par ce CA n'est pas le TRM qui s'appliquera le septembre 2017. Selon ses termes, un TRM est vivant et des réunions pédagogiques vont avoir lieu pour l'amender. M. Berger cite une rencontre avec les enseignants de langues s'étant tenu entre la CP et le CA qui ont eu un impact mineur sur le TRM.

NdR : je viens de vous exposer de façon posée l'objet du conflit. Les échanges entre M. Berger et certains représentants des enseignants ont été beaucoup plus agressifs que la synthèse ci-dessus pourrait le suggérer. En particulier, je ne pense pas m'avancer beaucoup en qualifiant certains échanges d'attaques personnelles. Les échanges ont conduit à un certain malaise, au moins concernant les personnalités extérieures et les représentants des parents d'élèves.

Aucun consensus n'a pu être trouvé. M. Berger a affirmé son intention de tenir le CA et de passer par la voie légale qui lui donne, in fine, la possibilité d'imposer son TRM. Certains enseignants, représentant leurs collègues, ont maintenu leur opposition au vote du TRM en urgence. Ces enseignants ont lu la déclaration retranscrite ci-dessous et sont sortis de la salle.

« Vous avez, Monsieur le Proviseur, par convocation en date du mercredi 18 janvier, convoqué ce conseil d’administration du jeudi 26 janvier ainsi qu’une commission permanente le 20 janvier, contrevenant ainsi aux règles fixées par le code de l’éducation aux articles R421-25 et R421-41. Ces règles sont claires : « Le chef d'établissement fixe les dates et heures des séances. Il envoie les convocations, accompagnées du projet d'ordre du jour et des documents préparatoires, au moins dix jours à l'avance, ce délai pouvant être réduit à un jour en cas d'urgence. ».
Nous ne sommes pas dans un cas d’urgence, le rectorat demandant de lui retourner les propositions pour le 11 février. Nous demandons donc simplement le respect des règles et qu’une commission permanente soit convoquée dans au moins 10 jours, suivie dans les mêmes conditions d’un conseil d’administration.
Le rétro-planning du rectorat, invoqué pour tenter de justifier ce calendrier plus que précipité, en plus de ne pas respecter les textes, est construit sur l’idée d’une opposition entre le chef d’établissement et la majorité des membres du conseil d’administration, en imaginant des boycotts successifs de l’ensemble des instances. Ce n’est absolument pas la situation de notre lycée où, de notre point de vue, l’ensemble des partenaires travaillent dans la même direction.
Outre le respect des règles, et nous ne comprendrions pas qu’elles soient volontairement bafouées, avec cette demande nous voulons donner du temps à l’ensemble de la communauté éducative pour se concerter et rechercher les meilleures conditions de travail possibles pour la rentrée 2017 pour les élèves comme pour les personnels. Nous voulons que les choix puissent être faits en toute transparence et que les membres du conseil d’administration puissent savoir comment fonctionnera le lycée à la rentrée prochaine, avec quelles structures, avec quels effectifs, avec quelle utilisation de l’ enveloppe horaire pour les groupes à effectif réduit, avec quels efforts supplémentaires faits pour nos élèves …
Nous sommes conscients que cela demande du travail, que cela demande de la concertation, notamment en réunissant un conseil pédagogique, et donc que cela nécessite du temps. Mais ce temps est prévu par les textes, donc appliquons-les et continuons à travailler sereinement et collectivement pour le bon fonctionnement de notre établissement. »

 

Ouverture du conseil

Après ce préambule houleux, le conseil est ouvert. Le collège des personnels compte 10 membres. Sur ces 10 membres, 3 sont des personnels techniques et 7 des enseignants. Seuls trois représentants des enseignants sont sortis. De ce fait, le quorum était atteint et le CA a pu se dérouler. NdR : à noter que la feuille d'émargement a circulé avant que les membres prennent la complète mesure de la dissension entre enseignants et direction. Le résultat aurait pu être différent si la feuille d'émargement avait circulé après le préambule.

Le compte-rendu du dernier conseil d'administration est approuvé à l'unanimité.

 

Questions budgetaires

La gestionnaire du lycée, Mme Delannoy, présente un plan de financement de voyage, la participation du lycée à un groupement d'achats et une convention.
  • Le plan de financement est une modification du plan de financement initial du voyage en Angleterre (Cornouailles). Suite à un nombre insuffisant d'inscriptions fin décembre 2016, ce voyage est reprogrammé à une autre date : du 24 au 29 avril 2017 et pour un montant un peu supérieur à savoir 357 euros par élèves au lieu de 318 euros. Le nombre de participants visés passe de 50 à environ 35 élèves. La modification du plan de financement est adoptée à l'unanimité.
  • Le lycée souhaite se joindre au groupement de commandes d'épicerie organisé par le lycée Faidherbe. Ce groupement permet d'obtenir des prix plus intéressants concernant les produits d'épicerie. La participation au groupement est approuvé à l'unanimité.
  • Une convention concernant le chauffage et impliquant le lycée Valentine Labbé est ensuite évoquée. Cette convention est approuvée à l'unanimité.

 

Tableau de répartition des moyens

M. Berger en vient au TRM. Il présente sa proposition comme il l'avait fait en commission pédagogique. Je vous invite donc à consulter, sur ce même blog, le compte-rendu de la commission pédagogique du 20 janvier 2017.

Une intervention d'un représentant PEEP pour indiquer une différence d'une heure entre le document imprimé et le document vidéo-projeté. M. Berger répond que cette différence est la conséquence de la réunion avec les enseignants en anglais.

Une intervention d'un représentant extérieur pour demander si le volume des heures allouées par le rectorat convient à la direction du lycée. M. Berger répond que d'autres établissements sont bien plus mal lotis et qu'il est en négociation pour demander plus d'heures supplémentaires annuelles.

Deux interventions des représentants PEEP et FCPE pour demander si le nombre d'heures allouées est bien fonction du nombre prévu d'élèves et pour quelle raison le nombre prévu d'élèves pour 2017/2018 est si bas (758 élèves par rapport aux 800 des années précédentes). M. Berger répond qu'il y a une déperdition d'élèves de seconde en première technologique.

Une intervention d'un représentant FCPE pour insister sur l'évolution que dessine le rectorat en tenant compte d'une classe de seconde, c'est-à-dire un lycée Fénelon avec seulement 7 classes de première et de terminale. M. Berger indique qu'il fait justement son possible pour susciter des inscriptions d'élèves de seconde susceptibles de rester sur la voie générale.

Un représentant des enseignants demande comment l'établissement pourra fonctionner si les chiffres du rectorat se révèlent sous-estimés. M. Berger dit qu'il cherchera à obtenir des heures supplémentaires.

M. Berger demande alors un vote d'approbation sur le TRM présenté.

Le TRM est approuvé avec 16 abstentions.
A noter que sur les 21 membres présents seuls 5 membres ont voté pour.
Les représentants FCPE se sont abstenus regrettant un manque de concertation entre la direction et les enseignants. En marge du conseil nous avons indiqué au proviseur qu'une solution aurait du être trouvée en associant d'une façon ou d'une autre les enseignants à l'établissement du TRM.

Après le vote un représentant PEEP demande si le CA concernant le TRM est toujours aussi tendu. M. Berger répond que non. Un représentant FCPE indique que la situation n'est pas tout à fait la même sachant qu'un quart des heures supplémentaires ont été retirées au lycée par le rectorat.

 

Divers

Une information est donnée par les élèves concernant la réunion des membres du conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL). Vous trouverez un compte-rendu de cette réunion du 24 janvier 2017 sur ce même blog.

Deux points ont été particulièrement discutés.
  • Le besoin d'une permanence pour travailler, l'ambiance dans la salle actuelle n'étant pas propice aux études. Une discussion avec la documentaliste sur l'utilisation du CDI comme salle d'études s'engage. M. Maazi propose plutôt d'étendre la pratique consistant à ouvrir des salles de classe libres avec pointage des carnets de liaison.
  • La nécessité d'avoir du savon dans les toilettes. Les actuels distributeurs ont été vandalisés, il faudrait en remettre.
Un représentant PEEP a entendu parler d'absence de la direction à cette réunion. M. Berger répond que sa charge de responsable de bassin ne lui a pas permis de participer à cette réunion.

Un représentant FCPE demande si cette réunion pouvait être considérée comme le CVL obligatoire en amont du conseil d'administration. Il est finalement répondu que non, la réunion n'a pas valeur de CVL même si les élèves ont pu travailler grâce à l'animation par un enseignant présent.

CVL non officiel du 24 janvier 2017

En l’absence du Proviseur, de son adjoint et des deux CPE la réunion à été animée par M. Dhem professeur, les autres participants étaient : 6 élèves, 2 stagiaires CPE, 1 représentant PEEP et 1 représentant FCPE. Par manque d'un président de session, cette réunion n'est donc pas un CVL officiel.


Projet immédiat : celui de la collecte du secours populaire, toute la journée du 31 janvier 2017, passage dans toutes les classes, affiches, désignation des lieux et des horaires (produits d’hygiène, vêtements neufs, produits alimentaires non périssables).

Quelques demandes sont formulées :
  • Un local sécurisé pour le stockage des skate-boards et des instruments de musique.
  • Problème du carnaval "Fénelon se déguise". Des dérapages l'an passé vont probablement conduire à interdire les déguisements masqués.
  • Dans les salles de permanences : afficher des tableaux de maths ( formules ) d’histoire ( chronologies ), de géographie, etc.
  • Recherche de locaux pour des études calmes et où les élèves peuvent travailler calmement, accès éventuel au CDI pour travailler.
  • Les premiéres L et S souhaitent 1 bac blanc en SVT.
  • Revoir la possibilité de mettre du savon dans les toilettes.
  • Revoir la queue d’accès au réfectoire, à certains moments c’est la foire d’empoigne. 
Des projets sont évoqués :
  • Projet de la seconde 8 : collecte des bouchons plastiques en lien avec une association de Ronchin.
  • Projet éco-jardin avec collectes de papier, de piles, etc.
  • En association sportive, prévoir des activités inter-établissements, tournois amicaux.

samedi 21 janvier 2017

Commission permanente du vendredi 20 janvier 2017


Introduction

Cette commission pédagogique a pour but de préparer le conseil d'administration du jeudi 26 janvier avec comme point principal l'établissement du tableau de répartition des moyens (TRM) pour l'année scolaire prochaine soit 2017/2018. Ce tableau permet d'affecter les heures allouées par le rectorat sur l'ensemble des matières enseignées au lycée. Ce tableau détermine la politique pédagogique de l'établissement.

Le quorum pour cette commission était juste atteint, à savoir 7 participants. Etaient présents M. le proviseur, M. le proviseur-adjoint, Mme la gestionnaire-comptable, un représentant du personnel, un représentant des élèves et les deux représentants des parents. L'absence des représentants des enseignants ne sera expliquée qu'au moment du vote. Les documents, dont la proposition de TRM, n'ont effectivement été communiqués aux membres de la commission permanente que le 18 janvier (l'avant-veille). D'après ce que j'ai compris, les enseignants ont trouvé ce délai insuffisant et ont décidé de s'abstenir de participer à la commission permanente. Il est possible, mais il s'agit de pure spéculation de ma part, que les enseignants ne trouvent pas convenable de siéger alors qu'ils n'ont pas pu consulter leurs collègues pour avis sur le TRM établi par M. Berger.

 

Structure pédagogique prévisionnelle 2017/2018

La structure pédagogique est une expression compliquée pour parler du nombre de classes. Pour l'an prochain 2017/2018, le rectorat ne prévoit que 758 élèves pour Fénelon, soit un nombre d'élèves historiquement bas. En particulier, le rectorat reste pessimiste sur le nombre de premières L avec seulement 51 élèves. Ce nombre est comparable à celui de cette année et pourrait donc se traduire encore par seulement 7 classes de premières avec une classe commune ES/L. A titre personnel, cela m'inquiète sachant que la prévision pour les terminales ES et L est comparable, ce qui est logique vu que le recrutement se fera principalement sur les premières L actuelles. Va-t-on aussi vers seulement 7 classes de terminales ?

Ce qui précède est une vue personnelle de la situation. J'ai tenté à plusieurs reprises de lancer la discussion sur ce point avant et pendant la commission sans succès. M. Berger a mené la réunion tambour battant en s'adressant principalement au représentant des élèves. Ce fut très instructif pour l'élève mais peu propice pour une discussion avec les autres membres.
Pour information voici la prévision du rectorat pour 2017/2018.
  • 282 élèves en seconde, soit les classiques 8 classes de 35 élèves ;
  • 122 élèves en première S, niveau assez bas par rapport aux 130 élèves des prévisions précédentes ;
  • 57 élèves en première ES et 51 élèves en première L, soit un effectif classique en 1ES mais un effectif faible en 1L par rapport aux effectifs des années précédentes montant pratiquement à 60 élèves ;
  • 135 élèves en terminale S ;
  • 58 élèves en terminale ES et 53 élèves en terminale L, là encore il s'agit d'un effectif faible en terminale L.

 

Dotation horaire globale

La dotation en heures pour le lycée est décidée par le rectorat. Cette dotation se décompose en heures postes et en heures supplémentaires annuelles.

Les heures postes (HP) ont vocation à être effectuées par des enseignants en poste à Fénelon mais peuvent différer du total d'heures pouvant être assurées par les titulaires (potentiel en heures). Si les heures postes sont inférieures au potentiel, un problème majeur se pose, des enseignants devant se trouver des heures dans d'autres établissements, voire devant muter dans d'autres établissements. Ce ne serait pas le cas pour 2017/2018, les heures postes étant supérieures au potentiel. Des ajustements peuvent encore avoir lieu. En effet des décharges peuvent baisser le potentiel. De même si un enseignant décide de changer sa quotité d'enseignement (par exemple de passer d'un poste à 80 % à un poste à 100%), le potentiel peut augmenter.

Une première information est donc que les enseignants en poste à Fénelon le resteront probablement en 2017/2018. Il faut rappeler que deux nouveaux enseignants ont obtenu un poste à Fénelon en 2016/2017 : un professeur de mathématiques et une enseignante de français.

Les heures supplémentaires annuelles (HSA) permettent de compléter les besoins en enseignements. Attention ces heures sont données en volume hebdomadaire. Ainsi quand il est question d'une HSA, il faut comprendre une heure par semaine sur l'année entière. Une seule heure supplémentaire peut être imposée aux enseignants, au delà d'une HSA, l'enseignant doit être volontaire.

Pour 2017/2018, le rectorat propose 1002 heures dont 902 heures postes. La dotation est inférieure à celle de 2016/2017 qui comportait 1036 heures dont 906 heures postes. Ce sont les heures supplémentaires qui sont principalement diminuées : 32 heures perdues soit une baisse de 25 %.

 

TRM : tableau de répartition des moyens

M. Berger présente le TRM qu'il a établi sur la base de 8 classes par niveau. Ce tableau est équilibré dans la mesure où les 902 heures postes sont utilisées et où il ne reste que 5 HSA disponibles. Ces heures supplémentaires annuelles non utilisées peuvent être transformées en heures supplémentaires effectives (HSE), 1 HSA générant 36 HSE. Les HSE sont utilisées ponctuellement pour une semaine donnée et non pas à l'année.

M. Berger explique, en particulier au représentant des élèves, comment le tableau a été établi.
  • Les matières enseignées au lycée sont examinées une par une.
  • Les besoins sont calculés en additionnant les heures nécessaires pour les différentes classes dans une matière donnée.
  • Le potentiel est calculé en additionnant les heures postes pouvant être assurées par les titulaires suivant leur quotité d'enseignement (100 % pour un temps plein, moins pour un temps partiel) et suivant leur statut (18 heures par semaine pour un certifié, 15 heures par semaine pour un agrégé plus quelques subtilités).
  • Si les besoins sont supérieurs au potentiel, des HSA peuvent être utilisées ou à défaut des blocs de moyens provisoires (BMP) peuvent être demandés au rectorat. Des BMP ne peuvent être demandés que si le potentiel n'atteint pas le total des heures postes allouées par le rectorat. Le rectorat est alors sensé trouver un enseignant remplaçant ou plus probablement un enseignant d'un autre établissement ne réalisant pas tout son service dans cet autre établissement. Pour 2017/2018, la marge entre heures postes et potentiel est d'environ 40 heures, donc 40 heures de BMP peuvent être utilisées. Bien entendu, il est recommandé de définir des BMP représentant une fraction raisonnable d'un service. Cela donne plus de chance au rectorat de trouver un candidat : si travailler sur deux établissements pas trop éloignés est envisageable, il n'est pas raisonnable de demander à un enseignant de se partager sur 5 établissements de l'académie.
Quelques questions sont posées.
  • En cas d'augmentation du nombre d'élèves affectés à Fénelon comment cela se passe-t-il ? Les HSA seront augmentées. Jusqu'à combien d'élèves peut monter l'effectif d'une classe ? M. Berger fixe la limite à 37 élèves.
  • Quels sacrifices ont été réalisés pour tenir compte de la baisse de 25 % des HSA ?
    • l'heure en demi-classe en français a été supprimée et va redevenir en 2017/2018 une heure en classe complète ;
    • l'accompagnement personnalisé en seconde et en terminale est moins riche, en particulier des ateliers en mathématiques ne sont plus disponibles ;
    • il ne reste plus que 5 HSA disponibles pour utilisation ponctuelle contre 15 en 2016/2017.
  • Qu'est-il prévu pour les menus des épreuves d'EPS en terminale ? En particulier tous les élèves auront-ils droit aux trois menus en 2017/2018 ? Je n'ai pas noté de réponse sur ce point.
  • Pourquoi le nombre d'enseignants titulaires pour des options comme la musique, le russe ou l'arabe est affiché à 0 alors que Fénelon dispose d'enseignants en poste ? Il semblerait que ce soit un accord avec le rectorat mais aucune réponse claire n'a été donnée à ce sujet.
M. Berger demande alors l'avis de la CP sur le tableau de répartition des moyens. C'est à ce moment que l'absence des représentants des enseignants est expliquée.

Un avis positif est donné par la commission permanente sur le tableau de répartition de moyens à l'unanimité moins une abstention. Le représentant FCPE s'est abstenu.
L'abstention est motivée par :
  • l'absence des représentants des enseignants, il me semble tout de même important d'avoir leur point de vue sur ce TRM ;
  • le fait qu'il n'a pas été possible de discuter sur le point qui me semble fondamental, c'est-à-dire l'établissement des besoins. En effet, il ne s'agit pas d'un simple calcul mais de décisions importantes comme la composition des modules proposés en accompagnement personnalisé, la richesse des menus pour les épreuves d'EPS au bac, les disciplines qui bénéficient de séances en demi-classes, etc.

 

Accompagnement personnalisé

Il faut commencer par rappeler que l'accompagnement personnalisé (AP) porte très mal son nom. Il ne s'agit en aucun cas de remise à niveau personnalisée. Au mieux, il s'agit de modules en demi-classe, voire, de plus en plus, en classe complète.

Pour chaque niveau, 2 heures d' « accompagnement personnalisé » sont prévues. Il y a quelques années, le lycée intégrait les disciplines non linguistiques des sections euros dans ces AP pour dégager plus d'heures pour les élèves en difficulté. Ce choix, qui certes ne faisait pas bénéficier chaque élève de deux heures d'AP, n'a pas été maintenu. Du coup, et avec la baisse des heures supplémentaires allouées au lycée, la tailles des groupes d'AP ne fait qu'augmenter.

En seconde, la première heure d'AP est consacrée aux mathématiques et au français par demi-classe. La seconde heure est consacrée en 2016/2017 aux sciences économiques et sociales, à l'histoire-géographie et aux mathématiques avec des groupes de 2/3 de classe. A cause de la baisse des HSA en 2017/2018, cette seconde heure d'AP ne sera consacrée qu'à la SES et à l'histoire-géographie, en classe entière.

En première, la première heure d'AP est disciplinaire :
  • en première ES, l'heure est consacrée aux sciences économiques et sociales en classe entière ;
  • en première L, l'heure est consacrée à l'histoire-géographie et à l'anglais en classe entière ;
  • en première S, l'heure est consacrée aux mathématiques en classe entière.
La seconde heure d'AP est transversale, 15 ateliers sont proposés aux 7 classes, pratiquement toutes les disciplines sont représentées.

Enfin en terminale, les deux heures d'AP sont disciplinaires :
  • en terminale ES, la première heure est consacrée aux science économiques et sociales par 2/3 de classe, la seconde heure est consacrée à l'histoire géographie par classe entière ;
  • en terminale L, la première heure est consacrée à l'anglais par 2/3 de classe (par classe entière en 2017/2018 suite à la baisse des HSA) et la seconde heure est consacrée aux lettres par classe entière ;
  • en terminale S, les deux heures sont consacrées aux mathématiques par demi-classe (par classe entière en 2017/2018 suite à la baisse des HSA).

vendredi 20 janvier 2017

Documents pour le voyage en Angleterre (Cornouailles)

Cet article vous permet de télécharger les deux documents nécessaires pour l'inscription au voyage en Angleterre (Cornouailles).

Le premier document est une autorisation de participation au voyage.

Le second document est l'engagement financier pour le voyage (attention le montant est de 318 euros de la feuille n'est plus correct, pour les 35 participants le montant du votant passe à 318+64=382 euros). Si cette augmentation vous pose un problème financier, contactez nous sur fcpefenelonlille@gmail.com.

Attention la limite de candidature est fixée au 30 janvier  2017.

mardi 17 janvier 2017

Entretien avec M. Berger du 17 janvier 2017

Introduction

Suite aux conseils de classe du premier trimestre, les 49 questionnaires remontés par les parents ont été synthétisés et cette synthèse a été envoyée par courriel aux parents. Nous avons aussi pris l'habitude d'aller présenter cette synthèse au proviseur du lycée pour qu'il puisse avoir un tableau large des questions que soulèvent les parents.

 

Compte-rendu des remarques des parents

Les différents points soulevés par les parents ont été présentés à M. Berger.

Pour rappel, les points les plus courants concernent la pédagogie de tel ou tel enseignant. Il faut d'ailleurs remarquer que le conseil local n'est pas compétent en la matière, la pédagogie relevant des enseignants. Nous avons cependant remonté les remarques quand elles provenaient de nombreuses sources distinctes.

Nous avons aussi insisté sur le fait que la seconde catégorie par ordre d'importance rassemblait des points positifs sur le lycée et ses enseignants.

Certains points ont été résolus depuis les conseils de classe comme l'absence des remplaçants en Italien, l'enseignante titulaire étant revenue de congé maternité. L'autre point résolu est l'annonce des dates des stages optionnels de fin de seconde. En effet, des informations à ce sujet ont été jointes au bulletin du premier trimestre. Cependant, il reste à préciser la nature et les dates pour le rendu concernant ces stages. M. Berger nous invite à fixer ces dates au vu des disponibilités des parents qui participeront aux soutenances.

Concernant l'ambiance dans certaines classes, jugée par les parents peu propice aux études, M. Berger indique que cela est de la responsabilité individuelle de chaque enseignant.

Concernant un point au sujet de la langue vivante arabe, M. Berger explique que le problème est directement lié à l'effectif de l'option en seconde. L'enseignante n'a pas souhaité opérer de sélection et se retrouve avec trop d'élèves. D'après ce que nous avons compris, les meilleurs se retrouveraient avec un assistant de langue pour seulement 1h par semaine alors que l'enseignante titulaire s'occupe des élèves plus faibles pour 3h par semaine. Une solution pourrait être de suggérer aux élèves les plus faibles d'abandonner l'option.

 

Points divers

Au cours de la conversation, il est question du voyage en Angleterre (celui à destination de la Cornouailles). M. Berger affirme son intention que se fassent les 3 voyages proposés aux secondes pour 2017.  Une solution à explorer serait peut-être de baisser le nombre minimal de participants. M. Berger va contacter les organisatrices.

Concernant les moyennes des diverses classes au premier trimestre, qui paraissent faibles à certains parents, M. Berger indique qu'elles lui semblent dans la norme de l'établissement et des autres établissements publics de Lille. Il faut faire attention à ne pas surjouer ces notes, dans le cadre de l'application post-Bac les recruteurs finiraient par appliquer un coefficient réducteur sur les notes de Fénelon.

 

Informations

M. Berger, que nous avons dérangé en plein établissement du tableau des moyens, nous donne quelques informations. Malgré la disparition d'une classe de première pour 2016/2017, le rectorat n'a pas retiré d'heures postes, juste une quinzaine d'heures supplémentaires (par semaine). Il n'y a donc pas d'impact sur le personnel enseignant mais il faut tout de même réduire les heures supplémentaires. Il a été décidé de ne pas toucher au dédoublement des heures en langues et en français. Ce sont les mathématiques qui seront impactées. M. Berger assure que cela se fait en accord avec les professeurs de mathématiques. En seconde, la deuxième heure d'accompagnement personnalisé ne pourra plus se faire en mathématiques. En terminale, le dédoublement en mathématiques qui existait pour une 1h par semaine sera supprimée.