mardi 24 juillet 2018

Conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL) du 26 juin 2018

Ce conseil des délégués pour la vie lycéenne s'est tenu très rapidement en raison de l'absence des élèves. Il faut avouer que la date n'était pas propice à leur présence. M. Berger, proviseur, était lui aussi absent.


Etaient présents : M. Maazi, proviseur-adjoint, Mme Delannoy, agent-comptable, M. Martinache, CPE, M. Meurice, responsable de la logistique, M. Dhaine et Mme Leblanc, enseignants, Mme Danède représentante PEEP, Xavier Redon, représentant FCPE.


M. Maazi préside le conseil et fait présenter brièvement les documents fournis pour le conseil.
  • Les modifications du règlement intérieur concernant l'absentéisme sont retirés.
  • Le calendrier prévisionnel est à enrichir d'une épreuve commune pour les secondes et d'un bac blanc de sciences. Des dates doivent être ajustées concernant le bal des terminales et l'arrêt des cours. Il y a toujours le problème de la date des voyages scolaires qui s'enchaine avec les vacances et le bac blanc et conduit à une longue interruption des enseignements.
  • Le bilan de l'association sportive est présenté. Les sorties sportives ont été un succès. Mme Delannoy explique que durant deux années les lycées devaient verser un euro par élève à leur AS mais que ce n'est plus le cas.
  • Concernant les modalités d'organisation des voyages scolaires, un changement important est que les chèques seront maintenant encaissés à la commande. Pour amortir la disparition du paiement en trois fois, des chèques vacances pourront être utilisé.
  • Concernant les modalités d'attribution des fonds sociaux, le calcul des montants attribués sera détaillé.
  • Les décisions budgétaires modificatives (DBM) sont évoquées très rapidement.

lundi 23 juillet 2018

Commission permanente du 22 juin 2018

Introduction

Cette commission permanente s'est déroulée avec 6 participants soit moins que le quorum qui en nécessite 7. Pour sauver les apparences, M. Maazi (fortement occupé avec les activités liées aux épreuves du bac se déroulant à Fénelon) est passé dire qu'il votait comme le proviseur, M. Berger. Le représentant de la PEEP n'a pas pu assister à la réunion. Il faut dire que la date de convocation de la commission permanente n'est consultable que dans le document nommé “convocation CA” joint au message de convocation du conseil d'administration.

 

Voyages et sorties

Mme Delannoy rappelle que la commission permanente a délégation du conseil d'administration pour valider des plans de financement de voyages y ayant déjà été examinés. Est alors présenté un plan de financement pour un voyage en Pologne pour deux élèves. Ce voyage en lien avec la COP24 ne coûte rien au lycée, un financement du rectorat le prenant en charge. L'organisation du voyage était aussi à la charge du rectorat. D'après les échos rapportés en commission, cette organisation fut un peu approximative mais finalement tout s'est bien passé pour les deux élèves concernés.


Le plan de financement du voyage en Pologne est adopté à l'unanimité.


Dans les documents fournis lors de la commission permanente, seulement quatre voyages sont prévus pour 2018/2019.
  • Un voyage en Grèce pour les latinistes et hellénistes, voyage prévu pour une quarantaine d'élèves de terminale et de première (éventuellement seconde). La date n'est pas encore fixée, soit en février 2019 soit en avril 2019. Le coût pour les familles serait de 440 euros par enfant. Le coût pour le lycée serait d'environ 1800 euros pour les frais des 4 accompagnants dont les deux organisatrices Mme CHOMETON et Mme FOUROT.
  • M. LEGOUEZE, professeur d'histoire-géographie, prévoit une nouvelle édition de son voyage à Berlin pour ses trois classes de première (entre 50 et 60 élèves). Le coût pour les familles serait de 340 euros par enfant. Le coût pour le lycée serait d'environ 1000 euros pour 3 accompagnants. Le voyage aurait lieu du 2 au 7 avril 2019.
  • M. COTS, professeur d'espagnol, renouvelle l'opération d'échange avec des élèves espagnols. Ces derniers seraient reçus à Lille en novembre 2018. Le voyage en Espagne aurait lieu du 30 mars au 5 avril 2019 pour environ 20 secondes en classe européenne espagnole. Le coût pour les familles serait de 350 euros par enfant. Le lycée devrait prévoir 700 euros pour les 2 accompagnants.
  • Mme CAPDEVIELLE, professeur d'allemand, va renouveler son échange avec des élèves de Löbau. Pas d'autre précision pour l'instant.
Durant le conseil d''administration suivant cette commission permanente, il a été aussi question d'un voyage en Angleterre pour un coût de 1600 euros pour le lycée mais sans autre précision.


Un représentant des enseignants demande à changer le réglement intérieur pour spécifier plus clairement qu'un élève ne peut participer qu'à un seul voyage scolaire par an.

 

Contrats

Mme Delannoy explique que le lycée demande des contrats à durée déterminée pour faire face à certaines tâches. NdR : dans la seconde moitié de 2017, l'actuel gouvernement a mené la charge contre les emplois aidés pour mettre en place, début 2018, un dispositif similaire : les contrats PEC (parcours emploi compétence). Le nombre de contrats chute de 300.000 à 200.000 avec une obligation de formation des contractants (sans moyen particulier pour assurer cette formation, semble-t-il).


Dans ce cadre, le lycée demande trois contrats PEC, en particulier pour l'entretien des bâtiments et la plonge.

Calendrier prévisionnel

M. Berger présente le calendrier prévisionnel du lycée pour 2018/2019.


Un représentant des enseignants en profite pour demander une concertation au sujet de la journée carnaval “Fénelon se déguise”. Au-delà des problèmes de discipline, les enseignants souhaitent discuter de comment enseigner avec des élèves déguisés, de savoir s'il faut éviter de donner des DS durant cette journée, etc.


Le représentant FCPE indique un problème avec le bal des terminales prévu pour le 7 juin 2019 et une suspension des cours prévue le lendemain le 8 juin 2019. En effet, le bal des terminales occupe la salle des conseils et la veille de la suspension des cours commence la bourse aux livres qui utilise la même salle pour entreposer temporairement les manuels scolaires.


M. Berger met un coup de projecteur sur la session d'information de la réforme du bac programmée le premier décembre 2018 et sur le forum orientation du 2 février 2019 où seront invités des anciens élèves du lycée.


Une discussion s'engage sur la réforme et l'orientation. Il en ressort que la réforme aura peu d'impact en 2018/2019 même pour les secondes. Une heure d'AP d'approfondissement sera cependant perdue en seconde et remplacée par de l'orientation. NdR : que faire d'une heure d'orientation par semaine ?

 

Questions budgétaires

Mme Delannoy nous indique qu'elle a reçu la visite d'un inspecteur des finances. Cet audit s'est globalement bien passé. Quelques recommandations de l'inspecteur :
  • Pour les fonds sociaux, l'inspecteur recommande de préciser la méthode de calcul pour l'attribution des aides.
  • Pour les voyages, l'inspecteur indique qu'il n'est pas possible de continuer à demander trois chèques avec un encaissement étalé dans le temps. Un seul chèque doit être demandé et encaissé immédiatement.


Concernant les voyages, l'agent comptable pourra mettre en place un échéancier pour étaler les versements mais cette procédure est assez lourde et le service comptable est en sous-effectif. L'échéancier ne sera donc possible que pour quelques cas particuliers. Pour compenser, le lycée va signer une convention avec l'organisme gérant les chèques-vacances. Les parents en disposant pourront donc payer les voyages scolaires avec ces chèques-vacances.


Mme Delannoy présente aussi des décisions budgétaires modificatives (DBM). En particulier, un prélèvement sur le fond de roulement est ordonné pour l'acquisition de matériel pour les sciences physiques et pour le financement de l'atelier théâtre. Il y a toujours un dilemme entre investir pour du matériel pédagogique et financer les accompagnants des voyages scolaires.
Au sujet de l'atelier théâtre, M. Berger précise qu'il ne s'agit pas d'une option officielle mais d'un atelier permettant à environ 10 élèves de passer l’option au bac en candidat libre. Il est demandé si cet atelier ne rentre pas en concurrence avec des options classiques. M. Berger affirme que non.


Une modification de la répartition de subventions de la région est proposée en affectant environ 1400 euros sur une nouvelle ligne “ressources pédagogiques numériques”. Cette ligne permettrait d'acquérir des manuels numériques. Pour l'instant aucune acquisition précise dans ce domaine n'est prévue.

 

Polémique sur l'absentéisme

Deux modifications proposées par M. Berger concernant l'absentéisme font polémique. Il s'agit de l'interdiction de donner une note de zéro pour un élève ayant été absent à un devoir surveillé et de déclarer que le conseil de discipline n'est pas compétent pour statuer en cas d'absences répétées d'un élève.


Un représentant des enseignants indique que les deux modifications ne sont pas acceptables, surtout sans discussion préalable avec les enseignants. Les enseignants souhaitent qu'un conseil pédagogique soit convoqué sur le thème.


M. Berger tente de désamorcer la discussion en argumentant que l'absentéisme était un thème saillant de la dernière assemblée générale et qu'il a tenté d'y apporter une réponse. Par ailleurs, il affirme qu'il n'y a pas matière à polémique vu qu'il retire ces modifications au règlement intérieur. Il profite cependant de l'échange pour indiquer qu'il pense que les conseils de discipline ne servent à rien concernant les absentéistes.

 

Indemnités pour missions particulières

Les indemnités pour missions particulières permettent de rémunérer les enseignants pour d'autres tâches que l'enseignement en présence des élèves. Le lycée ne peut distribuer qu'environ 11 heures d'IMP, ce qui est très peu. Les 11 heures s'entendent comme heures hebdomadaires.


Un représentant des enseignants demande pourquoi il n'y a pas d'équité entre les disciplines concernant les IMP. En effet les coordonnateurs de certaines discplines sont rémunérés ¼ h d'IMP et d'autres pas. Il est répondu qu'historiquement des IMP étaient affectées aux disciplines avec des laboratoires (physique-chimie, SVT, langues, histoire-géographie) puis il a été décidé pour ces disciplines de scinder les IMP entre coordination de la discipline et responsabilité du laboratoire. M. Berger veut bien étendre la rémunération des coordonnateurs aux autres disciplines mais ces heures doivent être prises ailleurs.


Il est demandé à quels personnels sont attribués les IMP pour la responsabilité TICE et pour la responsabilité référent numérique. M. Berger dit ne pas savoir et demande le temps de consulter ses documents.


Intervention du représentant FCPE pour indiquer que la description des activités du référent numérique est erronée (la description concerne des activités d'administration système et réseau actuellement très bien prises en charge par Guy MEURICE). Cela a déjà été signalé les années précédentes. M. Berger demande de lui envoyer une meilleure description. NdR : un message de mai 2017 comportant une proposition de description a été renvoyé à M. Berger le 21 juillet 2018.



jeudi 12 juillet 2018

Dates pour le prêt de livres scolaires et l'achat de calculatrice

Au lycée ce sont les associations de parents qui gèrent les stocks de livres scolaires pour permettre aux élèves de les obtenir à un prix décent. Au lycée Fénelon, les associations font aussi des achats groupés de calculatrices NumWorks, celle recommandée par les enseignants de mathématiques de l'établissement.


Les parents qui souhaitent acheter eux-même les livres de leur enfant le peuvent. Nous vous communiquons les listes des livres demandés par les enseignants du lycée par niveau et par section.

Les dates pour la distribution des livres et des calculatrices sont données ci-dessous.  Les séances en italiques sont déjà passées.
  • Lundi 25 juin 2018 de 9h00 à 12h00 : distribution pour les premières et les terminales.
  • Mardi 26 juin 2018 de 9h00 à 12h00 : distribution pour les premières et les terminales.
  • Lundi 2 juillet 2018 de 9h00 à 17h00 : distribution pour les secondes.
  • Mardi 3 juillet 2018 de 9h00 à 17h00 : distribution pour les secondes.
  • Mercredi 4 juillet de 9h00 à 12h00 : distribution tous niveaux.
  • Vendredi 6 juillet de 9h00 à 12h00 : distribution tous niveaux.
  • Jeudi 12 juillet de 9h00 à 12h00 : distribution tous niveaux.
  • Jeudi 30 août 2018 de 9h00 à 17h00 : distribution tous niveaux.
  • Vendredi 31 août 2018 de 9h00 à 17h00 : distribution tous niveaux.
Les dates pour la reprise des livres scolaires sont données ci-dessous. Les séances en italiques sont déjà passées.
  • Lundi 11 juin 2018 de 9h00 à 17h00 : reprise pour les secondes (éventuellement pour les autres niveaux).
  • Mardi 12 juin 2018 de 9h00 à 17h00 : reprise pour les secondes (éventuellement pour les autres niveaux).
  • Lundi 25 juin 2018 de 9h00 à 12h00 : reprise pour les premières et terminales.
  • Mardi 26 juin 2017 de 9h00 à 12h00 : reprise pour les premières et terminales.
Si vous n'avez pas pu rendre vos manuels aux dates indiquées, vous pouvez passer lors d'une permanence de distribution.

vendredi 6 juillet 2018

Résultats du bac 2018 (premier groupe)

Les résultats du bac 2018 pour les élèves de Fénelon ont été affichés ce matin à 10h. Voici un graphique vous permettant de vous faire une idée globale. Attention les chiffres ont été relevés à la main sur les tableaux papier, le décompte n'est pas assuré.


mardi 3 juillet 2018

Entrevue avec M. Berger au sujet des options facultatives

Nous avons pris rendez-vous avec M. Berger au sujet des options facultatives. Comme l’a indiqué M. Berger, cette année, divers rumeurs ou malentendus ont semé le trouble chez les élèves suivant plusieurs options facultatives et les conduisant à se demander s’ils pourraient continuer à les suivre au niveau supérieur.

Il y a plusieurs types d’options. Citons celles du lycée Fénelon  : les enseignements d’exploration, les langues antiques, les troisième langues vivantes, les classes européennes, information et création numérique et musique. M. Berger nous a rappelé qu’un atelier théâtre est proposé à Fénelon. Il ne s’agit pas d’une option officielle mais il est toujours possible de passer l’option facultative théâtre en candidat libre au bac. L’entretien se focalise sur les options facultatives donc les langues antiques latin et grec, une troisième langue vivante italien ou arabe et musique. Du dire même de M. Berger une classe européenne ne pose pas plus de problème de cumul qu’une classe de langue vivante classique.

Sept parents étaient présents à l’entretien avec ou sans leurs enfants et deux élèves dont les parents n’avaient pas pu se déplacer étaient aussi présents. L’entretien n’a donc pas pu se dérouler dans le bureau du proviseur, nous avons du trouver une salle de classe pour loger tout le monde.

M. Berger commence par demander quels sont les cas particuliers des élèves présents ou représentés. J’ai noté les cas de premières avec des options facultatives musique plus grec, latin plus grec en sus d’une spécialité mathématiques en série L et enfin italien LV3 plus grec. Ces élèves souhaitent continuer leur options en terminale. Des secondes souhaitent continuer leurs options latin plus grec ou musique plus grec en première.

M. Berger présente l’historique des options facultatives au lycée Fénelon. Il dit que la possibilité de cumuler latin et grec dans ce lycée vient du fait que ces deux langues antiques était enseignées par la même enseignante Mme Gauchet. Les deux enseignements ne pouvaient donc pas être alignés. Au fil du temps des élèves ont été autorisés à suivre les deux options. M. Berger indique que peu d’élèves suivent les deux options, il en dénombre 3 en seconde, 1 en première et aucun en terminale. M. Berger dit aussi qu’une dizaine d’élèves suit en moyenne les options latin et grec. C’est la limite d’effectif que le rectorat fixe pour qu’un enseignement perdure. Actuellement, l’effectif en langues antiques est au dessus de ces chiffres puisque les hellénistes sont déjà 17 en première.

M. Berger parle aussi des soucis d’emploi du temps qu’il rencontre pour assurer un créneau de DS le jeudi de 16h à 18h pour les terminales. Sauf erreur de ma part, il n’est plus question de fermer le lycée le samedi matin mais d’alléger l’emploi du temps du samedi en déplaçant des options le mercredi de 14h à 16h.

Une discussion s’engage entre les parents, les élèves et M. Berger. M. Berger rassure les participants sur le fait que les options latin et grec vont rester à Fénelon. Il indique d’ailleurs avoir rassuré Mme Fourot (professeur de latin) et Mme Chometon (preofesseur de grec) à ce propos. Au fil de la conversation, il se trouve que les craintes des uns et des autres peuvent être levés. M. Berger indique en effet ne pas s’être encore attelé à la tâche d’élaboration de l’emploi du temps 2018/2019. Il nous assure qu’il prendra soin de mettre sur trois créneaux différents la spécialité mathématiques en L (mutualisée avec l’enseignement de mathématiques en série ES), le grec, et le bloc d’options troisième langue vivante, latin et musique. Ce dispositif permet la résolution de tous les cas particuliers notés en début d’entretien (et bien sûr de tous les cas similaires).

L’entretien se termine sur l’évocation des options pour les secondes en 2018/2019. Il n’y a malheureusement que très peu de visibilité sur ce sujet. M. Berger nous explique qu’il va devoir mener une assemblée générale avec les enseignants du lycée en ayant reçu très peu d'instructions.

Cet article a été envoyé à M. Berger et aux parents présents pour validation. M. Berger a validé le compte-rendu de la réunion avec une modification mineure. Les parents ont validé le compte-rendu soit explicitement soit implicitement.

mardi 29 mai 2018

L’enseignement « Informatique et Création Numérique » au lycée Fénelon de Lille

L’enseignement ICN (« Informatique et Création Numérique ») est proposé au lycée Fénelon de Lille, depuis l’année scolaire 2015-2016 en classe de Seconde, depuis 2016-2017 en classe de Première et, depuis 2017-2018, en classe de Terminale.

En Seconde, l’ICN est un enseignement d’exploration sous forme de projets à réaliser en groupes. Il consiste en une mise en activités, dans le cadre de l’utilisation de l’outil informatique, permettant d’accéder au « monde numérique ». L’élève produit une réalisation technique – site internet, jeu ou tout autre type de programme, robot programmable, œuvre numérique ou cinématique, gestion ou analyse de données, … – l’objectif de cet enseignement étant de faire découvrir aux élèves le monde du numérique. Il permet également de leur apporter des connaissances et des modes de raisonnement du domaine de la science informatique et de les amener à un premier niveau d’analyse critique des enjeux du numérique. Un aperçu des créations des élèves de Seconde est accessible sur le wiki, à l’adresse : http://icn.fenelonlille.org/.

En Première et en Terminale, dans le prolongement de l’enseignement d’exploration de Seconde, l’ICN est un enseignement facultatif organisé selon une progression d’activités qui amènent l’élève à appréhender et à manipuler différents types de données informatiques lors de mises en exercices, tout en abordant l’algorithmique et la programmation. Ceci aboutit au choix et à la réalisation de projets par groupes. Bien que cet enseignement facultatif s’adresse à toutes les séries des classes de Première, l’évaluation pour le Baccalauréat ne pourra se faire que pour les séries ES et L, à partir de la session 2018.

Les élèves candidats à cet enseignement devront écrire un bref courrier exposant l’intérêt qu’ils portent à cette option. Cette lettre de motivation, adressée à l’attention de M. REDON (maître de conférence à Polytech’Lille) et M. DHAUSSY (professeur de Mathématiques au lycée Fénelon), tous deux en charge de cet enseignement, devra être jointe au dossier d’inscription avec les trois bulletins trimestriels de l’année 2017-2018.

  
Dans le cas de demandes trop importantes, la lecture des lettres de motivation et un éventuel entretien en début d’année scolaire, permettront d’effectuer une sélection équitable et cohérente.

 
ATTENTION !
Compte tenu de la réforme des lycées applicable à la rentrée 2018, il est cependant possible que l’ICN disparaisse de la grille des options proposées en classe de Seconde. Elle sera, en tout état de cause, maintenue dans les mêmes conditions que les années précédentes en classes de Première et Terminale .

dimanche 20 mai 2018

Réunion du 19/05/2018 sur les réformes en cours

Préambule

Dans ce compte-rendu, le rédacteur a choisi de ne pas utiliser d’écriture inclusive. Si vous lisez « un participant », considérez qu’il s’agit du neutre tel que cela en fut l’habitude dans d’anciens écrits.

 

Introduction

Cette réunion avait pour but une discussion entre parents et enseignants sur les réformes en cours : réforme de l’accès au supérieur (parcoursup), réforme du lycée et réforme du bac. La réforme d’accès au supérieur est en application, la réforme du lycée n’est pas encore complètement définie et devrait s’appliquer en 2019/2020 enfin la réforme du bac devrait s’appliquer en 2021.

Une réunion préparatoire entre enseignants du lycée et universitaires s’est tenu le mardi 15 mai 2018. La réunion du 19 mai 2018 devait être co-organisée par le conseil local FCPE et par un groupe d’enseignants du lycée. Pour être honnête, les principaux organisateurs ont une vision critique des réformes citées. La réunion était cependant ouverte aux parents et aux enseignants de toutes sensibilités pour un débat sincère et respectueux. Les parents de l’association affiliée à la PEEP ont été cordialement invités.

M. Berger, proviseur du lycée, s’est opposé à la participation d’enseignants du lycée à la réunion. Il s’est en expliqué, voir plus bas dans le compte-rendu. Voici le manifeste transmis par des enseignants de Fénelon sur le sujet :

« Cette réunion avait pour but de discuter, entre parents et professeurs, des trois réformes qui doivent modifier l'organisation du lycée et la procédure d'orientation vers les études supérieures. Notre supérieur hiérarchique nous a toutefois interdit d'y participer, si ce n'était pour transmettre le discours officiel sur ces réformes. Ne pouvant nous exprimer librement, nous préférons ne pas participer : nous vous souhaitons une bonne réunion. Nous nous tenons à la disposition des parents éventuellement intéressés pour échanger informellement. »

Plus d’une vingtaine de parents étaient présents, ce qui est plutôt positif pour une réunion le samedi d’un week-end prolongé. Merci aux parents présents et bonne lecture à ceux qui n’ont pas pu se déplacer.

Nous avions invité Claire Bornais, professeur agrégée en mathématiques, enseignante à Polytech’Lille mais aussi très au courant des diverses réformes de part ses activités syndicales.

 

Considérations pratiques

Durant la réunion des considérations pratiques ont été abordées, elles sont réunies ici pour éviter au lecteur de se lasser avant de les trouver.

Concernant parcoursup, Claire Bornais indique qu’il faut bien faire attention quand on valide une formation ayant répondu «OUI ». Sans précaution particulière les vœux en attente peuvent être annulés. Il faut donc bien lire le formulaire et décocher l’option « désistement pour les vœux en attente ». Cette option ne se présentera pas forcément comme une case à cocher / décocher.

Toujours concernant parcoursup, un seul vœu « OUI » peut être maintenu. Après fin juin, le délai pour choisir entre les vœux acceptés tombe à quelques jours. Les candidats ayant toujours leur vœu principal en attente début juillet ne doivent donc pas s’éloigner d’un point d’accès WiFi ou d’un relais GSM. Avec APB, les vœux étant classés, cette procédure de choix était gérée par l’application elle-même.

Toujours concernant parcoursup, une procédure complémentaire sera ouverte le 26 juin 2018. Cette procédure permet aux élèves sans aucune proposition de choisir une place dans des formations ayant encore des places.

Encore concernant parcoursup,  vous trouverez une vidéo d'explications à l'adresse http://www.education.gouv.fr/pid37268/le-plan-etudiants.html, ou pour ceux qui préfèrent l'écrit : http://www.education.gouv.fr/pid37880/actualites-du-plan-etudiants.html.
Enfin concernant le bac 2018, il semble que les calculatrices avec mode examen ne soient plus nécessaires comme imposé par la directive 2015-178 du même ministère. Vous pouvez consulter l’adresse suivante :


Je dois vous avouer, en tant que responsable d’une bourse aux livres et aux fournitures, que la pilule a du mal à passer. J’ai incité depuis trois ans les parents à débourser plus pour une calculatrice plus chère mais possédant ce mode. J’ai un peu l’impression d’avoir été utilisé comme caution pour engraisser les fabricants de calculatrices. Toutes mes excuses aux parents. Remarquez bien que le ministère ne prend pas ses responsabilités et n’annule pas la directive 2015-178 : son application est juste reportée d’un an mais pour les élèves qui ont acheté la calculatrice pour le bac de cette année, le dommage est fait.

 

Dialogue avec M. Berger

M. Berger est intervenu en début de réunion pour éclaircir quelques points. Nous lui avons aussi demandé de nous répercuter les informations officielles dont il disposait au sujet des trois réformes.

 

Participation des enseignants

J’espère ne pas déformer son propos en rapportant que pour lui un fonctionnaire est tenu par trois principes : laïcité, neutralité et loyauté. Selon ces principes un enseignant du lycée ne peut pas exprimer son sentiment en public, il doit s’en tenir au discours officiel. Une fois une réforme votée, le fonctionnaire doit s’y plier ou démissionner. Concernant la réforme d’accès au supérieur l’heure n’est plus aux discussions, souhaiter la modifier c’est vouloir la révolution. M. Berger indique que l’interdiction aux enseignants qui le souhaitaient de participer à la présente réunion est pour leur bien : à la lecture du compte-rendu le rectorat aurait pu envisager des sanctions. M. Berger se présente, en tant que chef d’établissement, comme interlocuteur central. Recevant des informations du rectorat, il peut informer à son tour les parents et ses collègues. Participant à notre réunion, il peut ensuite en parler à ses collègues. C’est M. Berger qui a légitimité en tant qu’interlocuteur pas les enseignants.

Une intervention pour déplorer cette définition transformant les professeurs du lycée en « bons petits soldats ».

Deux interventions pour déplorer que les professeurs ne soient pas là pour remonter les difficultés de mise en œuvre des réformes et pour pouvoir être informé des difficultés de mise en œuvre au niveau des universités. Il faut distinguer critique et information.

Une intervention pour vanter les mérites des débats démocratiques, sachant que même l’éducation nationale recommande que les élèves puissent se faire une expérience dans le domaine. M. Berger indique que des débats de ce type sont organisés pour les élèves. NdR : mais pas sur les réformes en cours.

 

Réforme parcoursup

Concernant la réforme de l’accès aux études supérieures M. Berger indique que la date de la réunion n’est pas idéale : les résultats vont être remontés aux candidats le 22 mai. Il se félicite de la disparition du tirage au sort. M. Berger précise que si un candidat ne reçoit que des réponses négatives pour ses vœux, il faut qu’il se rapproche immédiatement de la direction du lycée. Pour chaque vœu, le candidat peut se voir refusé, accepté, accepté sous condition ou en attente. M. Berger s’attend à peu d’acceptation sous condition, les établissements n’ayant pas eu le temps ou les moyens de mettre en place des stages ou des formations de mise à niveau des candidats. 

Une intervention pour demander si des statistiques sur les affectations pour les lycéens de Fénelon seront publiées. La réponse semble être négative.

 

Réforme du lycée

M. Berger ne prévoit pas d’incidence majeure de la future réforme du lycée pour l’année scolaire 2018/2019. Pour la prochaine rentrée, il indique que l’enseignement d’exploration « science et culture » a été retoqué par le rectorat. Il y aura donc quatre enseignements d’exploration en seconde à Fénelon :
  • Littérature et société.
  • Méthodes et pratiques scientifiques.
  • Sciences et laboratoire.
  • Informatique et création numérique.
M. Berger indique qu’il ne sera plus possible de faire grec et latin à partir de 2019/2020, la réforme l’interdisant. Il dit réfléchir à devancer cette interdiction. NdR : vous trouverez sur ce même blog des discussions à ce sujet. M. Berger répète que l’attractivité du lycée n’est pas liée à la possibilité de faire grec et latin mais à l’option musique et à l’atelier théâtre. M. Berger revient aussi sur la fermeture du lycée le samedi matin. A l’appui de sa volonté de fermer le lycée le samedi matin il indique que 90 % des élèves fréquentent le lycée le samedi pour seulement 25 % des professeurs présents. NdR : vous trouverez aussi sur ce même blog des discussions à ce sujet.

M. Berger indique que la mise en place de la réforme pour les premières en 2019/2020 va être un changement fondamental. La future réforme pour les premières et les terminales passe par la suppression des séries ES, L et S. M. Berger parle de 12 spécialités qui pourront être choisies en première (3 spécialités à choisir) et en terminale (2 spécialités à choisir). M. Berger attend l’intervention du rectorat qui va fixer quelles spécialités pourront être ouvertes par les lycées. En effet, les lycées ne pourront pas les proposer toutes. D’après M. Berger le rectorat choisira en fonction des professeurs en poste.

 

Réforme du bac

M. Berger a peu d’informations sur le futur bac. Il dit que le bac technologique n’est pas modifié pour l’instant mais un participant dit qu’une réforme pour le bac technologique est en préparation. M. Berger indique juste que le bac comportera du contrôle continu. M. Berger souhaite juste insister sur le fait que les téléphones portables doivent absolument être évités lors des actuelles épreuves nationales du bac.

M. Berger indique tout de même que la disparition des séries lui semble une bonne chose car elle casse l’hégémonie du bac S. Des participants font remarquer que la sélection se fera sur les spécialités choisies (au hasard maths et physique). M. Berger en convient.

A ce point de la réunion nous remercions M. Berger pour nous avoir consacré de son temps.

 

Discussions sur la réforme d’accès à l’enseignement supérieur

Commencent alors des discussions sur la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur. En plus de notre invitée Claire Bornais, au moins deux participants à la réunion sont des universitaires avec une certaine expertise à propos de parcoursup. D’autres participants sont des enseignants dans d’autres lycées. Le débat est donc assez riche, d’autant que les avis divergent sur certains points.

Un participant, enseignant dans un lycée, indique que les tableaux à remplir dans parcoursup pour chaque élève sont complexes. Certains lycées ont refusé d’établir des classements et ont mis la même note à tous les élèves. Qu’en est-il du coté des formations post-bac ?

Une première réponse est que certaines universités ou certaines composantes d’universités ont elles aussi refusé de classer les candidats. D’autres ont laissé le soin au président d’université d’établir ce classement. 

Pour les formations jouant le jeu de la sélection, une commission d’examen des vœux (CEV) est mise en place. Des critères sont récupérés dans les dossiers, un algorithme classe les candidats suivant ces critères numériques. Les CEV sont libres et peuvent choisir comme critère une note en fonction de l’établissement d’origine. Il est dit que les formations n’ont pas d’obligation de rendre public leur algorithme. Il faut aller jusqu’à un recours pour pouvoir en avoir connaissance. Des informations plus précises sont données sur l’université de Lille. Certaines formations ayant refusé de créer des CEV, c’est le président de l’université qui mandate des personnels, personnels pas forcément liés à la formation, pour classer les dossiers. 

Après cette première critique sur parcoursup s’ensuit une intervention d’un autre universitaire impliqué dans une CEV de Paris-Sorbonne. Si la vision sur le côté mal préparé de parcoursup est la même, le participant pense qu’il faut absolument s’impliquer dans le classement des candidats. La raison en est que le taux d’échec en première année de licence est désespérant. Ce taux d’échec repose sur la démagogie actuelle qui laisse à penser que tous les élèves peuvent faire toutes les études. L’idée est donc de sélectionner seulement les élèves avec une chance d’obtenir la licence. L’intervenant insiste sur la bienveillance des examinateurs envers les candidats. Ainsi dans cette CEV, une grande importance a été donnée aux critères sociaux.

Un participant demande ce qu’il en est de l’année 0 instaurée pour les bacs professionnels dans la réforme parcoursup et de ce que cette réforme prévoit pour la ré-orientation. Cette interrogation est abondée par un autre participant, professeur en lycée, ayant dû s’auto-former à l’orientation pour pouvoir aider ses élèves. Se pose la question du contenu de ces séances « orientation » de une à deux heures par semaine, prévues dans la réforme du lycée, alors même que les centres d’orientation sont en cours de démantèlement.

Claire Bornais répond que les stages de remise à niveau ou les années 0 sont laissés à la libre appréciation de l’établissement. Après des annonces de financement mirobolante, l’enveloppe accompagnant parcoursup se limite à 15 millions d’euros, somme juste suffisante pour compenser le travail nécessaire pour les CEV. Aucun moyen n’a été débloqué pour des parcours spécifiques. Dans les formations en manque de candidats, par exemple la licence de physique à l’université de Lille, il va être possible de mettre en place des parcours spécifiques puisque des heures d’enseignement déjà existantes vont pouvoir y être consacrées. Pour les filières en tension, cela ne sera pas possible, le potentiel en enseignement étant déjà inférieur à ce qui est nécessaire pour faire tourner la formation. Pour mettre en place des parcours spécifiques dans des filières en tension, il est possible de déposer des dossiers « plan d’avenir ». Un jury examinera les demandes et choisira quelques lauréats qui pourront ouvrir des parcours en 2020. Attention, il s’agira d’un financement non récurrent, ce qui signifie recrutement de formateurs en contrats à durée déterminée. Au sujet de l’année 0, il faut savoir qu’un texte est en préparation pour redéfinir l’organisation des licences qui pourraient se faire en 2 à 4 ans au lieu des 3 ans actuels. Ce texte devrait être voté fin juin 2018 pour une application en septembre 2018 ce qui augure de problèmes d’organisation comme pour la mise en place à marche forcée de parcoursup.

Claire Bornais se risque à une analyse de la réforme parcoursup et de ses possibles prolongements. Les faits sont que, d’après le ministère lui-même, 80 % d’une cohorte poursuivant des études supérieures finit par obtenir un diplôme du supérieur. Il est possible de corréler les échecs au fait que des étudiants se retrouvent dans des filières ne leur convenant pas, principalement par manque de place dans les formations sélectives de leur choix. Le taux d’encadrement dans les filières non sélectives n’est pas fixé par la loi et est en chute sur les dernières années. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer le budget alloué pour un étudiant de licence (environ 2000 euros en lettres-sciences humaines à environ 6700 euros en sciences) et celui pour un élève de classe prépa (environ 14.000 euros pour les prépas scientifiques). Qu’a vraiment réformé parcoursup ? Fin juin de nombreux candidats sur parcoursup vont devoir utiliser la procédure complémentaire pour tenter de se caser dans des formations avec des places libres. En particulier les fameux BTS du secteur secondaire dont le recteur ne cesse de déplorer qu’ils n’arrivent pas à recruter suffisamment. Quelle différence avec APB ? Au moins le tirage au sort n’avait pas le biais social du tri sur les dossiers scolaires. Ces derniers étant corrélés à la catégorie socio-professionnelle des parents. Claire Bornais est assez pessimiste sur la suite des réformes de l’enseignement. Une étude demandée par l’équipe de campagne de l’actuel président de la république a en effet fuité. Ce document, rédigé par un économiste libéral, préconise de pallier le désengagement financier de l’état dans le supérieur par l’augmentation des frais d’inscription et la généralisation des prêts étudiants. La sélection à l’université est présentée, dans l’étude, comme une mesure complémentaire et très importante pour réaliser des économies en évitant les échecs en licence et pour pouvoir concurrencer les écoles d’ingénieurs. A noter que ces économies sont probablement sur-évaluées par le fait que l’échec l’est aussi : un échec dans une licence peut cacher l’obtention d’un diplôme la même année dans une autre licence par ré-orientation interne.

Cette analyse est contestée par deux intervenants.
  • Concernant l’augmentation des frais d’inscriptions, cela peut effectivement être vu comme une bonne mesure pour faire participer les familles au financement des études de façon juste. Ainsi, une école sélective comme science-po Bordeaux module les frais d’inscription de 0 à 6300 euros selon le revenu fiscal du foyer (une note explicative spécifie bien qu’il faut fournir le revenu des deux parents).
  • Un participant se montre très satisfait de l’application parcoursup qui permet très facilement d’obtenir des informations sur les formations voire de prendre rendez-vous avec ces formations. Il parle d’un progrès important par rapport à l’époque où il fit lui-même ses vœux de poursuite d’études à coup de lettres et de photocopies. NdR : la même remarque aurait pu s’appliquer à APB.
Lors une discussion portant sur la marchandisation de l’éducation (officines d’aide à la candidature parcoursup, largement plus complexe que la candidature APB pour le coup), un des participants avance que la marchandisation est actuellement inévitable quelque soit le domaine.
Un participant demande si les classes de terminale à Fénelon sont bien dotées de deux professeurs principaux comme la réforme le demande. Il est répondu que M. Berger a bien pris soin de nommer deux professeurs principaux. Ces professeurs ont reçu une formation spécifique à leur rôle. Un parent indique que même avec la formation, les professeurs principaux n’arrivent pas forcement à répondre aux interrogations des élèves.

Il est demandé si les places libérées dans une licence par le départ ou la ré-orientation des étudiants étaient comblées avec des candidats plus bas sur les listes. Il est répondu qu’il n’en est rien. Les licences comptent sur ces départs pour obtenir des groupes de travaux dirigés et de travaux pratiques d’un effectif plus raisonnable. A l’université de Lille, certains travaux pratiques doivent se faire dans plusieurs salles avec un enseignant qui court de l’un à l’autre. Il n’y a pas de procédure de ré-orientation prévue par parcoursup mais les universités, en interne, peuvent mettre en place de telles procédure de ré-orientation. Procédures qui obtiennent d’ailleurs de bons résultats. Il est donné en exemple la ré-orientation d’étudiants de licence maths-économie vers la licence d’économie à l’université de Lille.

Un participant demande s’il est possible de savoir pour quelles disciplines les taux d’échecs sont les plus élevés. Un consensus se fait pour dire que ce sont les disciplines dans lesquelles les étudiants se sont orientés un peu par hasard. Cela comprend les licences de psychologie, de droit ou de STAPS pour lesquels les élèves n’ont pas de repère n’ayant pas pu tester ces disciplines au lycée. NdR : un service de l’université publie ce genre de statistiques à l’adresse :

 

Discussions sur la réforme du lycée

Les interventions des participants concernaient à peu près toutes les réformes, ici sont classées les discussions à propos de la réforme du lycée.

Un participant explique que la réforme du lycée n’est pas forcément une mauvaise chose. En effet, il sera possible à un élève dont les centres d’intérêts sont divers de choisir des spécialités adaptées à sa sensibilité. L’exemple est donné d’un élèves pouvant choisir philosophie et SVT. NdR : la philosophie sera dans le tronc commun mais vous comprenez l’idée.

Claire Bornais répond que l’idée est effectivement séduisante mais que dans le cadre de la poursuite d’études, cela va multiplier les profils. Au mieux cela va faire exploser les stages de remise à niveau. Au pire les candidats avec ces profils exotiques seront refusés. Dans l’exemple cité, on peut imaginer qu’une remise à niveau en mathématiques soit nécessaire pour suivre, mettons, une licence en biologie.

 

Réforme du bac

La réforme du bac n’a pas été évoquée lors des discussions. Il faut dire que c’est la plus lointaine car elle ne prendra effet que pour le bac 2021.

dimanche 4 mars 2018

Compte-rendu de la réunion action du samedi 24 février

Introduction

La réunion, initialement provoquée pour réflechir sur les actions à mener par le conseil local, s'est transformée en une réunion de préparation aux conseils de classe du deuxième trimestre et à la matinée portes ouvertes du samedi 17 mars 2018.

La réunion s'est tenue en deux temps. En effet la réunion a été programmée à 8h suite à un sondage doodle. De fait des parents avaient indiqué pouvoir se libérer le 24 février 2018 à 8h mais pas à 10h. En définitive seuls 4 parents se sont retrouvés à 8h, parents qui avaient plutôt proposé une une réunion à 10h. Les sujets ont donc été rapidement épuisés. Une seconde réunion s'est tenue devant le lycée avec des parents qui ne pouvaient pas être présents à 8h mais qui ont tenu à venir le plus tôt possible. En conclusion les prochaines réunion auront lieu à 10h.

Les participants : Alexandra Béchir, Lotfi Bouhsina, Cécile Casail, Olivier Dutour, Kaltoum El-Mamchouk, Mohamed Lemdani, Xavier Redon, Patricia Surin-Haudiquert.

 

Bourse aux livres

Très souvent, lors des bourses aux livres, nous entendons la ritournelle "les livres n'ont jamais servi". Nous avons voulu en avoir le coeur net et nous avons dressé la liste des livres dont l'association dispose. Ces listes, par discipline, ont été déposé au secrétariat de la direction et transmises aux professeurs coordinateurs de disciplines. Un grand merci à Mme Courtin pour avoir bien voulu se charger de la distribution des listes et de leur collecte.

Nous avons déjà le retour des langues, des mathématiques, des sciences et vie de la terre et de l'histoire-géographie. Une compilation des documents retournés montrent une large utilisation des manuels par les enseignants. On note seulement quelques exceptions comme en italien ou les manuels de mathématique en 1ES et celui de spécialité SVT en terminale S. Quelques commentaires sur les fiches indiquent que certains manuels ne sont plus à jour, ce dont nous sommes bien conscients.

Ce résultat partiel nous conforte dans l'idée que la distribution des manuels est bien une (lourde) tâche utile. Et ce sans compter que les manuels permettent aux élèves d'avoir, dans tous les cas, un complément à leurs cours. Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons le retour des sciences physiques, des lettres, de la philosophie et des sciences économiques et sociales.

 

Portes ouvertes

Les portes ouvertes doivent se tenir le samedi 17 mars de 9h à 12h. Un sondage doodle est ouvert pour que des volontaires se fassent connaître pour présenter l'association de parents FCPE aux visiteurs.

NdR : à noter que je ne serais pas présent sur le stand FCPE sachant que j'assiste M. Dhaussy, professeur de mathématiques, pour la présentation de l'enseignement d'exploration Informatique et Création Numérique. Notons aussi que cette matinée porte ouverte va être particulière : les informations sur la réforme du lycée dès 2018/2019 manquent cruellement. Par exemple, si la seconde perd, comme les rumeurs en font mention, son caractère de "seconde de détermination" que vont devenir les options d'exploration ? Par exemple, comme va se passer le choix des matières "principales" et "annexes" (majeures et mineures pour faire le parallèle avec le système nord américain) ?

Il faut aussi se préoccuper de la mise à jour et de la reprographie des documents à distribuer aux parents.

 

Conseils de classes

Le tour de table est rapidement effectué vu le faible nombre de présents. Quelques parents sont déjà volontaires pour les conseils de classe du second trimestre. Les responsables par niveau vont contacter les volontaires du premier trimestre pour trouver titulaires et suppléant pour chaque classe.

A noter que les conseils de classes sont programmés en tenant mieux compte des impératifs des parents que l'an passé. Certes, certains conseils commencent à 16h10. En 2017/2018 certains commencaient à 14h ou étaient placés le mercredi matin.

dimanche 11 février 2018

Annonce de la réunion actions du samedi 24 février 2018

Les réunions "actions" regroupent les membres du bureau étendu aux participants aux assemblées générales pour discuter des actions à entreprendre. Bien entendu, tout adhérent FCPE peut venir assister aux débats mais surtout proposer son aide.

La prochaine réunion "actions" aura lieu le 24 février de 8h à 10h.

Toute action peut être proposée. Nous aurons à discuter des prochaines échéances :
  • les conseils de classe du second trimestre (semaine du 12 mars 2018) ;
  • les portes ouvertes du samedi 17 mars 2018.
Je vous ferais aussi un retour de l'enquête auprès des enseignants sur l'utilisation des manuels.

Conseil d’administration du vendredi 9 février 2018

Introduction

Un petit rappel des épisodes précédents est nécessaire. M. Berger a présenté son ébauche de tableau de répartition des moyens (comprenez des heures d’enseignement) lors de la commission permanente du 22 janvier 2018. Les représentants des enseignants ont souhaité la tenue d’un conseil pédagogique avant le conseil d’administration pour que les enseignants puisse dire leur mot sur les priorités pédagogiques sous-jacentes au tableau de répartition des moyens (TRM).

Pour avoir le temps de programmer ce conseil pédagogique, les représentants des enseignants, des élèves et des parents ont boycoté le conseil d’administration du 29 janvier 2018. Le quorum n’étant pas atteint, le conseil d’administration a été reporté au 9 février et le conseil pédagogique a pu se tenir (le 1 février me semble-t-il).

Seulement deux représentants de la FCPE étaient présents au conseil d’administration du 9 février 2018.

 

Rapport financier ALF

M. Martinache présente très rapidement le bilan financier et moral de l’association des lycéens : ALF. M. Martinache précise que c’est la dernière fois qu’il présente le budget de l’ALF. Depuis cette année, ce sont les élèves qui gérent le budget dans le cadre de la maison des lycéens. L’an prochain, le bilan de l’ALF sera présenté et assumé par les élèves.

Les bilans moral et financier de l’ALF sont approuvés à l’unanimité.

 

Voyages

Le programme prévisionnel des voyages est modifié et le CA doit approuver ces modifications :
  • la participation à l’événement INOMUN 2018 pour 8 élèves a déjà été validé par la commission permanente (voir le compte-rendu de cette instance sur ce même blog) ;
  • est rajouté au programme une sortie au festival du grand reportage FIGRA de Saint Omer pour 44 élèves de première et de terminale, le coût pour les familles est fixé à 8 euros par élève ;
  • est aussi ajouté une sortie au parlement européen de Bruxelles pour les 63 terminales ES, les frais de cette sortie devraient être couverts par une subvention ;
  • le voyage en Irlande voit le nombre d’élèves monter à 53 élèves ;
  • le voyage en Espagne pour 16 élèves de seconde et de première : M. Cots, enseignant d’espagnol et organisateur du voyage, a réussi à négocier le prix du transport, le coût pour les familles passe ainsi de près de 500 euros à environ 350 euros.
Intervention d’un représentant PEEP pour demander si le programme de la sortie au festival FIGRA est déjà fixé. Il est répondu que plusieurs variantes ont été déposées et sont en attente de validation.

La modification du programme prévisionnel des voyages et sorties est validée à l’unanimité.

 

Décisions budgétaires modificatives (DBM)

La DBM pour 3984 euros permettant d’acheter des ordinateurs pour l’enseignante en charge du français pour les non francophones est présentée comme en commission permanente. Le montant est pris sur une subvention spécifique.

La DBM est adoptée à l’unanimité.

Des DBM sans incidence sur le fond de roulement sont présentées aux administrateurs pour information.

 

Conventions

Diverses conventions sont présentées et discutées.
  • Convention pour le système de vidéo-surveillance. Il s’agit ici du système d’alarme. La convention concerne une prestation de télésurveillance avec des frais mensuels (de l’ordre de 50 euros TTC) et des frais d’intervention en cas de besoin (de l’ordre de 200 euros TTC l’intervention et bien plus si un gardiennage s’avère nécessaire). Les représentants des enseignants rappellent qu’ils s’étaient opposés à une vidéo-surveillance des élèves, ce qui n’est pas l’objectif de la présente convention. Certains sont aussi assez réticents à une réponse technologique à un problème qui nécessiterait des moyens humains. Les représentants des enseignants demandent si c’est la région qui prend en charge les frais relatifs à la télésurveillance. M. Berger répond qu’un système de surveillance est nécessaire, que la région utilise le lycée Fénelon comme lycée pilote et que la convention est imposée par la région. Je n’ai pas noté de réponse à la question sur la prise en charge des frais par la région. La convention est adoptée avec 4 abstentions (dont la mienne : un système de télésurveillance est probablement efficace mais la question des moyens humains et des frais mérite réflexion). 
  • Modification de la convention photocopieuse. La modification consiste en le remplacement d’un photocopieur noir et blanc de la comptabilité par un photocopieur couleur, ce qui permet de remplacer une imprimante couleur assez onéreuse à la copie. Convention adoptée à l’unanimité.
  • Convention “capital filles”. M. Berger présente cette opération qui concernerait 6 élèves volontaires de Fénelon. L’opération affiche la volonté d’accompagner des élèves de sexe féminin dans les filières scientifiques et technologiques, de promouvoir l’apprentissage au plus tôt et de construire un projet professionel grâce à un encadrement par une tutrice issue d’une entreprise partenaire. Lors de la discussion, deux problèmes sont soulevés : un manque d’information préalable au CA sur cette convention et l’aspect privé de l’opération. Le manque d’information est souligné par les représentants des enseignants mais aussi par un représentant FCPE. En particulier, à la question de savoir pourquoi aucun document sur cette convention n’a été envoyé par courriel, M. Berger n’offre aucune réponse satisfaisante. Un représentant de la PEEP trouve ce type d’opération anachronique, M. Berger répond en parlant d’attaques contre l’égalité homme/femme dans certains territoires. Si les administrateurs reconnaissent des vertus à l’apprentissage dans le supérieur, une certaine réticence contre l’entrée de l’entreprise dans le secondaire fait consensus. La convention est adoptée avec 8 abstentions (dont les deux représentants FCPE).

 

Dotation Globalisée Horaire (DGH)

M. Berger refait sa présentation sur la dotation et le tableau de répartition des moyens déjà effectuée en commission permanente et au conseil de la vie lycéenne. Voir les deux compte-rendus correspondants sur ce même blog.

 

Collège Moulin

Je rajoute une constatation sur la baisse des effectifs de la terminale L sur les 3 dernières années. Mais surtout une information sur le fait que le lycée Fénelon va, avec le lycée Baggio, accueillir les élèves du collège de Moulins. A ce sujet, un représentant FCPE intervient pour demander comment le lycée Fenelon peut accueillir les élèves du collège de Moulins alors que les 8 classes de seconde sont déjà pleines. Il est répondu que moins d’élèves hors secteur seront accueillis au lycée. Plusieurs représentants des enseignants se demandent comment cette intégration va se passer sachant que les élèves du collège de Moulins sont très accompagnés (par exemple dans des classes ne dépassant pas 20 élèves). M. Berger suggère d’utiliser les deux heures hebdomadaires d’accompagnement personnalisé. M. Berger indique que le lycée reçoit déjà des élèves provenant de zones d’éducation prioritaires. A la suite d’une intervention d’un représentant PEEP, M. Berger indique que c’est le recteur qui a décidé des lycées de secteur pour le collège de Moulins.

 

Tableau de Réparition des Moyens

Suite à une demande des représentants des enseignants, M. Berger fait une synthèse des modifications du TRM depuis la commission permanente. J’ai noté les points suivants mais j’en ai certainement oublié :
  • diminution du nombre d’élèves dans les groupes d’anglais par ajout d’un groupe supplémentaire ;
  • ajout d’un groupe de spécialité en terminale S, à adapter suivant les demandes des élèves l’an prochain ;
  • dédoublement des groupes d’accompagnement personnalisé en terminale pour les sciences physiques et les sciences de la vie et de la terre.
A noter que ces modifications font suite aux préconisations des enseignants en conseil pédagogique et ne doivent concerner que les classes de première et de terminale. Il est en effet impossible de prévoir quoi que ce soit pour les classes de seconde, une réforme non officialisée et non précisée planant toujours pour la rentrée 2018/2019. Une des préconisations n’est toujours pas incluse dans le TRM : 1h heure supplémentaire en mathématiques pour les terminales S.

A la lecture du TRM vidéo-projeté par M. Berger, les représentants des enseignants remarquent une erreur sur les apports en anglais (heures couvertes par les enseignants d’anglais en poste au lycée). L’apport est sur-évalué dans le TRM. Pour régler le problème, les représentants des enseignants suggèrent de diminuer les heures postes en mathématiques (en diminuant le bloc de moyens provisoires à pourvoir à coup de vacataires par le rectorat) pour augmenter les heures postes en anglais (toujours par un BMP). La diminution des heures postes en mathématiques est compensées par une augmentation des heures supplémentaires, ce qui ne pose pas de problème, les enseignants de mathématiques n’étant pas opposés à assurer des heures supplémentaires.

 

Vote sur la répartition des moyens

Une suspension de séance est demandée par les représentants des enseignants pour décider du vote sur le TRM. La séance reprise, les représentants des enseignants remercient M. Berger pour avoir suivi au mieux les recommandations du conseil pédagogique. Ils dénoncent le manque de visibilité d’une hypothétique réforme du lycée qui rend la constitution d’un TRM pour 2018/2019 impossible.


M. Berger demande un vote sur la dotation globalisée horaire et sur le tableau de répartition des moyens présenté. NdR : le rôle des administrateurs est ici très flou, les administrateurs n’ont pas à se prononcer sur la DGH qui est imposée par le rectorat et c’est une farce que de voter sur le TRM qui, à cette époque de l’année, est au mieux un brouillon qui doit évoluer jusqu’en septembre de l’année suivante. NdR : je suis tombé sur un texte du syndicat des personnels de direction qui préconise d’ailleurs de ne faire voter que les grandes lignes de la politique de répartitions des heures, le vote aurait ainsi pu porter sur la liste des recommandations du conseil pédagogique dont j’ai tenté une énumération ci-dessus.


La répartition des moyens est approuvée mais avec 12 abstentions (les deux représentants FCPE se sont abstenus). A ce niveau d’abstention, il est possible de considérer que seuls les personnels de direction ont voté pour comme ils sont pratiquement tenus de le faire par leur hiérarchie.

 

En marge du conseil

Lors d'une discussion informelle avec M. Martinache, nous apprenons que la fresque dont il avait été question en CVL a été réalisée en salle de permanence mais que sa dimension ne permet pas d'y inclure un personnage comme cela avait été évoqué.

M. Martinache est aussi très satisfait du déroulement du tutorat des secondes volontaires par des terminales. J'ai retenu le chiffre de 6 élèves de seconde concernés et encadrés par une dizaine d'élèves de terminale suivant les semaines (les DS des terminales sont bien entendus prioritaires). J'ai cru comprendre que l'entente entre les terminales et les secondes était très bonne.