vendredi 30 juin 2017

Bourse aux livres 27 juin 2017

Quelques nouvelles de la bourse aux livres du 27 juin 2017 au 30 juin 2017 avec une présence pratiquement quotidienne de Francis en salle des conseils. Vous pouvez voir sur les photos notre stock de livres prêt à être distribué.

Nous avons récupéré une grande partie des livres prếtés pour 2016/2017. Il ne manque plus qu'une demi-douzaine de jeux de livres de secondes, une quinzaine de jeux de livres de premières et une cinquantaine de jeux de livres de terminales.

S'annonce une semaine très chargée avec les distributions de livres pour les secondes mais aussi pour les autres niveaux.

lundi 26 juin 2017

Carte génération #HDF de la région

Pour la seconde année scolaire, la subvention de la région pour l'équipement des lycéens passera par la carte génération #HDF. Cet article vous donne quelques informations sur la carte.

Le conseil local FCPE du lycée a passé une convention avec la région en 2016 pour vous permettre d'utiliser les cartes #HDF pour les manuels et les calculatrices. Cette convention est valable 5 ans.

La carte sera créditée cette année, comme l'année précédente, de 100 euros pour les nouveaux lycéens et de 55 euros pour ceux qui étaient déjà lycéens l'an passé. Ce crédit est utilisable du 1 juillet 2017 au 30 avril 2018.

Si vous n'avez pas encore de carte, il faut la commander. Un article vous explique comment procéder : "Comment commander une carte #HDF".

Si vous aviez une carte l'an passé, retrouvez-la ! Si vous ne la retrouvez pas, il faut en recommander une via votre compte mais il vous en coutera 5 euros. Attention à ne déclarer la perte de votre carte qu'après qu'elle soit créditée pour 2017/2018. En théorie, les cartes déjà créées en 2016/2017 sont automatiquement créditées pour 2017/2018. Cela dit une information de la région dit que les numéros des cartes à recréditer doivent être communiqués au lycée. Après quelques questions auprès de la région, il semble que le lycée puisse demander à recréditer les cartes sans connaitre les numéros des cartes. Aprés enquête au lycée, nous avons appris que le secrétariat élèves demandera à recréditer les cartes au fur et à mesure des inscriptions.

La carte #HDF peut être utilisée pour payer manuels scolaires et calculatrice. Nous vous permettons de payer à distance avec votre carte en utilisant notre application sécurisée : https://adhesion.fenelonlille.org/HDF/. Vous pouvez aussi utiliser cette carte pour régler des achats dans des enseignes commerciales pour payer des livres d'études, des sacs, des équipements sportifs, ...

Bourse aux livres lundi 26 juin 2017

Comme vous le montre la photo ci-contre, nous avons récupéré les calculatrices. Le coffre parait vide car les chargeurs avaient déjà été récupérés par Francis. Imaginez donc ce que cela représente avec un carton un peu plus volumineux pour chaque carton de 10 calculatrices.

Sinon ce lundi 26 juin 2017 a été une petite journée, nous avons rentré quelques jeux de livres de premières et quelques jeux de livres de terminales. Au total, depuis le 8 juin 2017, nous avons repris environ 40 jeux de livres en première et presque autant en terminale.

M. Martinache, lui, n'a vu passer que 20 élèves en inscription en terminale. A croire que tous les premières vont venir s'inscrire demain 27 juin, dernier jour pour les inscriptions des premières passant en terminale.

dimanche 11 juin 2017

Commander une carte génération #HDF pour les nouveaux lycéens

Pour obtenir la subvention de la région pour l'équipement des lycéens, vous devez, pour la première inscription en lycée, commander une carte génération #HDF.

Connectez-vous sur le site https://cartegeneration.npdcp.fr/, puis cliquez sur "Demander ma carte génération #HDF". Vous allez créer un compte en entrant quelques informations administratives.

Un numéro de dossier vous sera alors envoyé par courriel. Avec ce numéro de dossier, il est possible de revenir sur la page de connexion.  Cette fois cliquez "Connexion". Une fois identifié, il vous sera demandé l'adresse personnelle et l'établissement d'affectation. 

Une dernière étape consiste à envoyer une photo, soit en téléchargeant une image soit en utilisant votre webcam. 

Attention, la carte ne sera envoyée qu'après confirmation de votre inscription par le lycée Fénelon. Le lycée ferme le 12 juillet 2017, votre carte risque donc de ne vous être envoyée qu'à la rentrée.

vendredi 9 juin 2017

Bourse aux livres vendredi 9 juin 2017

Peu de retours de livres le vendredi matin. Nous en avons profité pour transporter les livres de la salle de permanence à la salle du conseil. Merci à Margot d'être venue renforcer l'équipe de déménageurs.

Francis rapporte plus de retours dans l'après-midi, il ne reste plus que 12 secondes n'étant pas venus rendre leurs livres. Francis compte cependant 14 dossiers avec des retours incomplets (tous les livres n'ayant pas été rendus). Nous comptons tout de même 25 départs en seconde.

Merci à Annie, Claudia et Gérard pour avoir assisté Françis en plus d'Ombeline et de Margot.

Il faut surtout tresser des lauriers à Francis qui aura réussi sur la fin de semaine le tour de force de saisir tous ces retours et les quelques distributions déjà effectuées dans le logiciel BAL de la FCPE nationale.

jeudi 8 juin 2017

Bourse aux livres jeudi 8 juin 2017

Un petit reportage en direct de la bourse aux livres de ce jeudi 8 juin 2017. 

Cette bourse aux livres commence par un couac : le bal des terminales a été programmé ce jeudi 8 juin. Donc un joli conflit entre le bal et la BAL pour l'utilisation de la salle des conseils. Ce conflit n'avait pas été détecté par la direction du lycée qui a validé les dates proposées par les associations des parents. Résultat : nous occupons pour l'instant la salle de permanence qui n'est pas vraiment  dimensionnée pour accueillir la masse des livres échangés lors de cette opération. Les pauvres tables de la salle de permanence souffrent sous le poids des manuels. Il faudra aussi pas mal d'efforts pour déplacer les livres entre les deux salles vendredi.

Beaucoup de livres brassés par nos bénévoles méritants. Merci à Véronique de s'être privée de repas pour passer nous aider. Merci surtout à Lydie et à Ombeline pour leur aide tout au long de la journée.

Grâce à tous, nous avons réussi à ajouter dans chaque dossier papier des secondes et des premières leur fiche d'adhésion pour 2017/2018. Nous avons récupéré environ 110 jeux de livres de secondes sur les 165 livrés cette année. Les livres du tronc commun de seconde ont été mis en sac pour la distribution des 3, 4 et 5 juillet 2017. Il semblerait qu'il y ait un peu moins de départ de secondes cette année, nous en avons compté une vingtaine pour l'instant. Quelques premières et quelques terminales sont aussi venu porter leurs livres.

mercredi 7 juin 2017

Information sur l'enseignement facultatif "Informatique et Création Numérique"

Vous trouverez ci-dessous une présentation de l'ICN (Informatique et Création Numérique) par M. Gilles Dhaussy, professeur de mathématiques, mais surtout responsable de l'ICN au lycée.

La version 2018 de cette présentation est ici.

L’enseignement « Informatique et Création Numérique » au lycée Fénelon de Lille 

L’enseignement ICN (« Informatique et Création Numérique ») est proposé au lycée Fénelon de Lille, depuis l’année scolaire 2015-2016, en classe de seconde. Depuis l’année scolaire 2016-2017, il est proposé en classe de première et il sera proposé, à partir de l’année scolaire 2017-2018, en classe de terminale.

En seconde, l’ICN est un enseignement d’exploration sous forme de projets, à réaliser en groupes. Il consiste en une mise en activité, dans le cadre de l’utilisation de l’outil informatique permettant d’accéder au « monde numérique », où l’élève produit une réalisation technique (site internet, jeu ou tout autre type de programme, robot programmable, œuvre numérique ou cinématique, gestion ou analyse de données, ...). L’objectif de cet enseignement est de faire découvrir le monde du numérique et d’apporter aux élèves des connaissances et modes de raisonnement du domaine de la science informatique et de les amener à un premier niveau d’analyse critique des enjeux du numérique. Un aperçu des créations des élèves de seconde est accessible sur le wiki, à l’adresse : http://icn.fenelonlille.org/.

En première et en terminale, dans le prolongement de l’enseignement d’exploration de seconde, l’ICN est un enseignement facultatif qui est organisé en une progression d’activités qui amène l’élève à appréhender et à manipuler différents types de données informatiques, lors de mises en exercices tout en abordant l’algorithmique et la programmation. Ceci aboutit au choix et à la réalisation de projets par groupes. Bien que cet enseignement facultatif s’adresse en première à toutes les séries du lycée général, l’évaluation pour le Baccalauréat ne pourra se faire que pour les séries ES et L, à partir de la session 2018.

Nous demandons à tous les élèves candidats à cet enseignement d’écrire une brève lettre de motivation sur le souhait et l’intérêt de suivre l’ICN. Cette lettre de motivation, à écrire à l’attention des deux personnes en charge de cet enseignement : MM. REDON (maître de conférences à Polytech’Lille) et DHAUSSY (professeur de Mathématiques au lycée Fénelon), est à transmettre au lycée Fénelon de Lille.

Dans le cas de demandes trop importantes, pour le nombre de places disponibles, à la lecture des lettres de motivation, une première sélection pourra être faite et un entretien pourra être organisé en début d’année scolaire. Ceci permettra de faire une sélection cohérente et équitable afin de déterminer la composition des groupes des élèves inscrits en ICN dans les différents niveaux (seconde, première et terminale).

dimanche 4 juin 2017

Comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté du 30 mai 2017


Participants

M. Berger (proviseur), Mme Delannoy (gestionnaire et agent comptable), Mme Nougier (CPE) , Mme Belin (infirmière), Mme Schadkowski (parent FCPE), M. Charnay (parent PEEP).

 

Ordre du jour

  • Bilan des actions santé pour l'année scolaire 2016/2017
  • Risques psycho-sociaux
  • Projet bio restauration scolaire
  • Affaires diverses
M. Berger démarre la réunion en signalant que l’instance est réunie suite à une motion des enseignants en CA.

 

Bilan des actions santé de l'année scolaire 2016/2017

Mme Belin commence par faire un bilan des activités du service infirmier.
Elle signale en cours de discussion qu’elle était auparavant à temps plein dans l’établissement, mais n’y est plus qu’à mi-temps, ce qui rend plus difficile de dégager du temps pour les actions de prévention. Elle ne peut plus, par exemple, intervenir systématiquement en « vie de classe » comme lorsqu’elle était à temps plein.
Quelques actions menées cette année :
  • Don du sang proposé aux élèves majeurs (trois séances, une quinzaine d’élèves à chaque fois).
  • Temps d’information sur le SIDA à l’occasion de la journée mondiale, en collectif, avec possibilité de recevoir ensuite les élèves en individuel.
  • Formation premiers secours (PSC1 – environ 7 à 9 heures) : proposé aux élèves délégués (assez peu de succès). Plus de volontaires pour la même formation dans le cadre de l’atelier de Mmes Leroy-Langlet et Gaillot.
  • GQS : « Gestes qui sauvent » (exemple : gérer une hémorragie, information « réaction face au terrorisme », etc). Une présentation théorique sans pratique car seulement 2 heures dédiées.
  • Cyber-criminalité et Cyber-harcèlement (intervenant du commissariat de police).
  • Conduites addictives (même intervenant du commissariat de police).
Intervention de la représentante FCPE : pourquoi faire intervenir un représentant du commissariat et non une association de prévention ou un professionnel de santé sur les conduites addictives ? On parle aussi de prévention ou seulement de « répression » ?
Réponses de Mmes Belin et Nougier : les deux volets sont abordés par l’intervenant. Il y a bien entendu un « rappel à la loi », mais il aborde aussi les questions de prévention. Elles indiquent toutes les deux que cet intervenant vient depuis plusieurs années et « passe » bien auprès des élèves.
Intervention de la représentante FCPE : Comment sont choisis les thèmes ?
Mme Belin a fait un état des lieux des besoins des élèves à son arrivée dans l’établissement (fin 2012). Questionnaire créé par ses soins, en se basant sur des exemples/extraits d’enquêtes nationales (ex : « baromètre santé »).
Intervention de la représentante FCPE : Quels seront les thèmes et les actions pour 2017/2018 ?
Difficile à savoir, car Mme Belin quitte l’établissement. Les actions 2017/2018 dépendront de son/sa remplaçant(e), du temps que cette personne aura et de ses qualifications/domaines de compétences. Mme Belin a ainsi une formation « formatrice PSC1 », ce qui n’est pas le cas de toutes les infirmières scolaires.
Suggestion de la représentante FCPE : réitérer l’enquête de besoins 2012, avec même questionnaire ?
Réponse de Mme Belin : Oui, ce serait intéressant, mais cela prend beaucoup de temps (saisie questionnaire, traitement, etc..).
Sur le thème « Vie affective et sexuelle », Mme Belin souhaiterait faire intervenir l’association « LE NID » (intervention/animation utilisant la technique du photolangage pour libérer la parole des élèves). Mais cela a un coût (1 euro par élève). Mme Delannoy indique que c’est un budget conséquent, mais qu’il y a possibilité de demander une aide.
M. Berger remercie et félicite Mme Belin.

 

Risques psycho-sociaux

Lors d’un CA, les enseignants ont lu une motion, alertant sur une surcharge de travail importante de Mme Delannoy, et un risque de « burn-out ». C’est ce qui justifie la présente réunion.
Le problème est le suivant : Mme Delannoy fait maintenant office d’agent comptable pour 6 établissements (au lieu de 3 préalablement), et sans moyens humains supplémentaires (politique du rectorat).
Elle indique que c’était particulièrement difficile cette année, car elle a dû assumer trois nouveaux établissement (1 « perdu » et 4 « récupérés »). Cette surcharge est particulièrement éprouvante de septembre à avril… Mme Delannoy indique qu’elle ne pense pas qu’à sa petite personne, mais que si elle ou sa collègue devaient être en arrêt pour cause de surmenage, il n’y aura plus personne pour payer les factures. Cela peut handicaper le bon fonctionnement de l’établissement.
Mme Delannoy évoque les différentes personnes travaillant avec elle. A part Mme Daumas, ce sont essentiellement des contractuels, non qualifiés sur ces missions (formation « sur le tas »), et à temps partiel sur ces tâches. Elle insiste sur le fait que tous font preuve de beaucoup de bonne volonté et méritent d’être félicités pour leur investissement.
Aucune solution n'est proposée sauf, assez curieusement, la fermeture de l’établissement le samedi. 

A noter qu’après la réunion, les parents d’élèves des deux fédérations se sont interrogés sur le traitement de cette question en CESC. N’aurait-elle pas plutôt dû être évoquée en CHSCT au niveau du rectorat ?

 

Projet « bio restauration scolaire »

Projet « Bio » : un projet de longue haleine… Une action a d’abord été engagée avec le Chef sur « travailler le frais » ; Puis « travailler le bio et local ». Une aide du conseil régional a été obtenue.
Cette action permet aussi une réflexion avec les équipes et les élèves sur le gaspillage alimentaire (« Le fromage emballé entraine-t-il plus de gaspillage que le fromage « à la coupe » ? »). Il y a également eu un travail avec les élèves sur le pain, l’approvisionnement via les « circuits courts » et une commission « dégustation » par des élèves (Mme Daumas s’occupe plus particulièrement de ce projet).
Intervention de la représentante FCPE : Ce serait intéressant de faire plus de liens entre les actions de prévention santé et le projet « éco-lycée », qui souhaite l’année prochaine aborder la thématique « santé ». Mme Belin note l’information pour son (sa) remplaçant(e).
Compte-rendu rédigé par Corinne Schadkowski.

mercredi 31 mai 2017

Convocation de M. Berger le 29 mai 2017

Objet de la convocation

M. Berger souhaitait renconter les présidents des associations de parents d'élèves pour discuter de son projet de fermeture de l'établissement le samedi matin. Deux autres sujets de discussion ont aussi été abordés : la suppression des options et les horaires des conseils de classes.

Etaient présents, M. Berger, 6 membres du bureau de l'association de parents affiliés à la PEEP, le président du conseil local FCPE. Il est clair, que dans cette configuration, il a été difficile de porter convenablement la parole de notre association.

 

Fermeture du lycée le samedi

M. Berger reprend les arguments pro-fermeture présenté en conseil d'administration :
  • Sécurité : des agressions ont lieu le samedi, l'exemple de l'ivrogne agressif est donné à nouveau, il est aussi question de sorties de boites de nuit.
  • Absentéisme : M. Berger indique que les statistiques de la vie scolaire montrent un absentéisme double ou triple le samedi matin par rapport au mercredi matin.
  • Economies : des économies pourront être réalisées sur les fluides (électricité et gaz) et sur les personnels.
  • Fatigue des élèves : M. Berger dit que les élèves arrivent très fatigués le samedi matin. Il affirme que dans un établissement précédent où il officiait la fermeture le samedi matin avait apporté une meilleure ambiance. C'est aussi ce que lui aurait dit le proviseur du lycée Pasteur, récemment fermé totalement le samedi matin.
M. Berger ne cache pas que des cours du samedi matin devront être reportés au mercredi après-midi. Il affirme que tout le possible sera fait pour que ces cours n'aient lieu qu'en début d'après-midi.

M. Berger dit qu'il ne s'agit pas d'un projet personnel mais d'une idée qu'il pousse. Il donne d'autres arguments pour la fermeture le samedi matin :
  • Il indique que la moitié des enseignants du lycée ne souhaitent pas travailler le samedi matin, dans la foulée il indique que ses collègues ont souvent des voeux très restrictifs comme par exemple ne pas avoir de cours avant 10h.  En sa qualité de chef d'établissement il doit parfois aller à l'encontre de ces voeux.
  • M. Berger dit que les agents sont pour la fermeture le samedi matin. Y compris les agents de la restauration même si cela doit augmenter le nombre de couverts du mercredi.
  • M. Berger affirme aussi que le personnel de la vie scolaire sont pour cette fermeture. La déclaration inverse en conseil d'administration serait une opinion personnelle non soutenue par l'ensemble de la vie scolaire.
  • Les services de l'intendance seraient aussi pour la fermeture le samedi.
  • M. Berger pointe enfin les réactions négatives des parents quand il présente le lycée Fénelon en collège et qu'il explique que des cours ont lieu le samedi. Il prend l'exemple de sa présentation au collège Carnot, collège ouvert le samedi.
Concernant l'intérêt des élèves pour une semaine avec une interruption le samedi et le dimanche il est fait référence à des travaux universitaires qui ne présentent pas ce rythme comme idéal pour les enfants. M. Berger déclare que l'on peut trouver des travaux conduisant à la conclusion inverse. NdR, une rapide recherche sur le sujet montre que les rythmes scolaires au lycée sont peu documentés, par contre l'académie de médecine milite clairement pour une semaine incluant le samedi matin concernant les enfants plus jeunes. 

Il est demandé à M. Berger si la fermeture le samedi matin ne lui serait pas imposé par le rectorat, il affirme que non. Il lui est dit que la décision devait être prise prioritairement dans l'intérêt des élèves. Par exemple, les cours du mercredi après-midi peuvent contraindre des élèves à abandonner leurs activités extra-scolaires. Certains élèves sont à Fénelon pour avoir leurs mercredi libres. D'autres élèves ont besoin de ce mercredi pour travailler sur leurs devoirs. M. Berger répond qu'il a consulté le conservatoire et que sur les 39 élèves musiciens seuls 10 seraient impactés par l'ouverture du mercredi après-midi aux cours.

Il est demandé à M. Berger comment se ferait la communication aux parents sans le samedi matin. Par exemple pour les informations sur l'orientation. M. Berger répond qu'il s'agit de détails qui seront résolus une fois la décision prise.

M. Berger dit qu'il sait prendre des décisions sans l'aval du conseil d'administration mais qu'il ne souhaite pas passer en force. Il parle de rester encore deux ans au lycée Fénelon et de sa volonté de ne pas "allumer un feu" avant son départ. M. Berger indique tout de même que la fermeture du samedi matin est de sa responsabilité, le conseil d'administration n'étant que consultatif sur cette question. Une intervention lui apportant la contradiction sur ce point, il explique que le conseil d'administration doit cependant approuver la modification au réglement des études.

M. Berger donne les chiffres de son enquête auprès des élèves et des parents. Pour les élèves, il a obtenu 400 réponses sur les 800 élèves. Les réponses sont pour la fermeture le samedi à 66%. Pour les parents, M. Berger n'a comptabilisé que 100 réponses sur les 1600 parents. Les parents ayant répondu seraient pour la fermeture à 55%.

M. Berger tente de revenir sur l'ordre du jour à savoir demander aux présidents des associations de parents leur position sur la fermeture du samedi. J'en profite pour donner les éléments suivants :
  • La position personnel du président n'a pas de valeur particulière, si le conseil local FCPE liste les point négatifs de cette fermeture c'est en réaction au fait que la direction de l'établissement se fait l'avocat de la fermeture.
  • La position du conseil local FCPE ne peut être que le fruit d'une consultation large des adhérents. Le résultat de l'enquête de la direction n'est pas significative.
  • Il semble difficile d'organiser une telle consultation avant l'arrêt des cours fixé au 8 juin pour les secondes.
M. Berger doit consulter à nouveau les enseignants au sujet de la fermeture le samedi. Il dit qu'il nous tiendra au courant du résultat de cette consultation.

 

Suppression des options 

Lors de la conversation, un représentant PEEP dit que le principal problème des élèves n'était pas d'avoir cours le samedi mais que les emplois du temps soient constellés d'heures de permanence. Cela nuirait à la concentration des élèves et leur donnerait prétexte pour sécher les cours. Eventuellement, il faut contraindre les horaires des enseignants pour obtenir des emplois du temps compacts.

M. Berger prend la balle au bond et déclare qu'il y a en effet trop d'options permises au lycée Fénelon. Il prend exemple du lycée Pasteur qui ne permet qu'une option facultative par élève. Supprimer la possibilité de cumuler les options simplifierait les emplois du temps. La possibilité de cumuler les options latin et grec revient dans la conversation. Je tente d'indiquer à M. Berger qu'il n'est nécessaire de réserver une plage de 6h que pour les seules classes où un élève fait à la fois grec et latin et que pour les autres classes, il n'est nécessaire de garder qu'un créneau de 3h, l'autre créneau de 3h pouvant être consacré à une autre option ou à un cours obligatoire. Il m'est répondu que je devrais suivre la formation des personnels de direction.

Cela dit M. Berger indique qu'il a tranché et qu'il serait encore possible de prendre grec et latin pour l'année scolaire 2017/2018.

Il est indiqué que l'organisation au lycée Montebello doit être plus complexe qu'à Fénelon en raison des très nombreuses options disponibles. Il est aussi dit que s'aligner sur le lycée Pasteur n'est pas forcément prudent. Il n'y a peut être pas de place sur Lille pour deux lycées ne permettant pas de cumuler des options facultatives.

 

Horaires des conseils de classes

S'est produit un échange vif entre la présidente PEEP et M. Berger concernant l'envoi d'un courriel au recteur au sujet des horaires des conseils de classes. J'en ai profité pour dire qu'une telle action avec été envisagée au niveau du conseil local FCPE ainsi qu'une action de grève. M. Berger s'enflamme un peu en préconisant un dialogue interne et responsable. Je tente d'expliquer que nous avons effectivement fait le choix de la responsabilité en cherchant des titulaires pour chaque conseil.

M. Berger explique que les conseils de classes du troisième trimestre ont toujours été ainsi. Je dis que sur les 4 dernières années, il s'agit des conseils de classes avec les horaires les moins pratiques pour les parents. M. Berger indique que les contraintes du rectorat et des jours fériés ne lui ont pas laissé le choix. Je cherche à savoir pourquoi les emplois du temps n'ont pas été placés de 15h à 19h plutôt que de 14h à 18h en signe de bonne volonté. M. Berger répond qu'il s'agit de contraintes dont nous n'avons pas à être informés.

Le vice-président PEEP fait montre d'une grande diplomatie en expliquant calmement à M. Berger que contacter le recteur à pour but de le libérer de la pression du rectorat qui impose toujours plus de contraintes sur les conseils de classes.

mardi 23 mai 2017

Communiqué au sujet des conseils de classes

Avant le début des conseils de classe du troisième trimestre de l'année scolaire 2016/2017 et au nom du conseil local des parents d’élèves FCPE ainsi que des adhérents à l’association, nous souhaitons faire part de notre mécontentement  quant à la programmation horaire de ces conseils de classes. Nous regrettons profondément que cette programmation tienne peu ou pas du tout compte des contraintes professionnelles des délégués des parents. Nous le regrettons d’autant plus que par le passé nous avions déjà protesté mais cela semble n’avoir aucun écho auprès de la direction et particulièrement en ce dernier trimestre 2016/2017.

La participation effective des délégués de parents aux conseils de classe est prévue dans les textes officiels de l’Education Nationale où il est stipulé expressément : « Les heures des conseils de classe sont fixées de manière à permettre la participation effective des parents d'élèves ». Nous nous efforçons régulièrement  et souvent au prix d’arrangements de « dernière minute », à essayer de couvrir la totalité des conseils et ainsi pouvoir assurer une de nos missions qui est de rendre compte d’un moment fort de la scolarité de nos enfants. Il est inenvisageable pour des raisons d’équité auprès de nos adhérents de nous satisfaire d’une partie des conseils. Si la situation devenait à chaque fois plus compliquée, nous n’aurions d’autre choix que celui d’envisager un renoncement collectif des délégués de parents et initier une action de protestation auprès des instances concernées.

Pour le conseil local, Lotfi Bouhsina, secrétaire.

dimanche 21 mai 2017

Conseil d'administration du 12 mai 2017

Introduction

Au programme de ce conseil d'administration se trouvent des actes financiers, un contrat d'objectifs, la répartition des indemnités de missions particulières pour les enseignants et des réflexions sur la fermeture du lycée le samedi et sur la suppression de la possibilité de coupler les options de grec et de latin.

Le conseil est informé, un peu au hasard de la conversation, de la tenue d'un comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté le 30 mai 2017 à 13h.

Les relevés de décisions des deux derniers conseils d'administration sont approuvés à l'unanimité. Celui de l'avant-dernier CA avait été retoqué car il ne transcrivait pas une intervention qu'une personnalité extérieure avait explicitement demandé d'y voir figurer.

 

Actes financiers

Le plan de financement d'une sortie à Bruxelles pour 3 élèves est présenté. Cette sortie coûte 109 euros et devrait faire l'objet d'une subvention ultérieure.

Une modification du plan de financement pour la sortie de 4 élèves à Paris pour le prix du concours de la résistance est elle aussi présentée. Le coût de cette sortie passe de 252 euros à 306 euros.

Enfin, il est question d'un partenariat avec la compagnie "rose des vents". Pour un coût de 545 euros, le lycée disposera de 135 places pour divers spectacles.

Ces trois actes sont approuvés à l'unanimité.

 

Création de la maison des lycéens

Par décision du ministère, les foyers socio-éducatifs doivent être dissous et une maison des lycéens doit être créée dans chaque établissement. Le site du ministère donne l'argument suivant.

L'objectif principal de la MDL est de proposer aux élèves de prendre des responsabilités, de les assumer et de faire preuve d'initiative pour les actions qu'ils veulent mener. Le FSE obéit à un autre fonctionnement.

M. Martinache, conseiller principal d'éducation explique que le foyer est défini dans les statuts de l'association des élèves ALF. Il sera donc nécessaire de dissoudre ALF pour le reconstruire avec des statuts comportant la mention d'une maison des lycéens. Pour cette opération,  l'accord du conseil d'administration est nécessaire.

M. Martinache indique que des non-lycéens pouvaient être membres du FSE ce qui n'est plus le cas de la MDL.

M. Delannoy rappelle l'importance de la signature d'une convention d'occupation des locaux et de la souscription à une assurance.

 

Contrat d'objectifs

M. Berger présente un document définissant trois axes prioritaires sur lesquels la direction du lycée s'engage vis à vis du rectorat.  M. Berger dit que ces axes ont été formulés à l'issue de réunions du comité de pilotage et de commissions pédagogiques.

M. Berger indique que des indicateurs chiffrés doivent être associés aux différents axes pour un bilan d'étape. M. Berger déclare qu'il n'y a aucune corrélation entre le résultat de ces bilans et le montant de la dotation de la région. M. Berger répète qu'aucune sanction ne sera appliquée à l'établissement si les objectifs ne sont pas atteints.
Les trois axes du contrat d'objectifs sont :
  • Favoriser les liaisons collège / lycée / enseignement supérieur. Les indicateurs associés sont le nombre de candidats en seconde, le taux de réussite des élèves de Fénelon dans le supérieur, la participation aux journées d'immersion et le nombre d'élèves poursuivant en classes préparatoires.
  • Renforcer les usages pédagogiques du numérique. L'indicateur associé est le nombre de connexions à l'ENT.
  • Formation de citoyens responsables et éclairés. Les indicateurs associés sont le nombre d'élèves participant à des projets culturels et citoyens, le nombre d'élèves participant à des voyages linguistiques, le nombre de projets déposés en CVL et le pourcentage de projets réalisés et enfin le nombre de tuteurs élèves et d'élèves tutorés.
Les représentants des enseignants rappellent qu'initialement il était question de relier les performances de l'établissement au montant de sa dotation. Un changement de politique a été annoncé mais les enseignants restent sur la défensive. 

Les représentants des enseignants lisent une déclaration présentant leur refus de fournir des objectifs chiffrés au rectorat. Le texte de la déclaration suit.

"Considérant que nous avons :
  • un objectif : la réussite des élèves, 
  • un statut, celui de fonctionnaire, 
  • une feuille de route nationale, 
  • un projet d’établissement, 
  • des élèves qui ne sont pas des statistiques à faire rentrer dans des intervalles de valeurs....
Considérant que nous n'avons pas :
  • d'engagement du rectorat en termes de moyens, 
  • de clause rendant les objectifs caducs si la dotation nous oblige à abandonner des actions, à fermer des options ou sections (nous avons perdu la formation STMG alors que le précédent contrat intégrait cette filière) ...
Nous votons contre tout objectif chiffré."

Au sujet de l'indicateur sur la participation aux voyages linguistiques, il est constaté le très faible taux de boursiers (moins de 10%). Les représentants des enseignants rappellent qu'il avait été question qu'une commission soit formée pour réflechir à des pratiques pour augmenter ce taux. Il est regrettable que cela n'ait pas été le cas.

Deux interventions des représentants de la PEEP pour réclamer à nouveau un planning prévisionnel des voyages de l'année dès septembre et que les dates des évaluations de sport ne perturbent pas les journées d'immersion à l'université. Il est répondu que l'établissement ne peut pas s'engager sur les voyages mais, que les plans de financement étant connus, les associations de parents peuvent faire le travail. Il n'est pas possible de résoudre le conflit avec les évaluation de sport, les dates des journées d'immersion n'étant pas connues à l'avance.

Le contrat d'objectifs est approuvé avec 8 votes pour, 7 votes contre et 8 abstentions. Les représentants FCPE se sont abstenus.

 

Indemnités pour missions particulières

Depuis 2014, les enseignants du secondaire ne peuvent être rémunérés en heures supplémentaires que pour des activités en présentiel, c'est à dire face à des élèves. Les enseignants peuvent cependant être rémunérés pour des tâches hors présentiel au travers d'indemnités pour missions particulières (IMP). Les IMP sont une ressource rare : le lycée n'a reçu que 11 IMP. Une IMP correspond à 1250 euros brut annuel et peut être fractionnée jusqu'au quart.

Au lycée, les IMP sont affectées pour des fonctions de coordinateur de discipline, de gestion de laboratoire et pour des référents en informatique, travaux personnels encadrés (TPE), accompagnement personnalisé (AP), culture et tutorat.

Un représentant des enseignant rappelle qu'il est mal à l'aise avec une des fonctions attribuées aux coordonateur : "harmonisation des pratiques pédagogique". Il explique que pour lui ce rôle est celui des inspecteurs.

M. Berger indique que le paiement des IMP est en décalage d'une année scolaire. Il demande aux représentants des enseignants de remonter les noms des bénéficaires.

Une intervention de ma part pour indiquer une erreur dans la liste des fonctions attribués au "référent numérique". La liste des fonctions du document représente les tâches qui incombent à la "personne ressource", poste actuellement occupé par un emploi avenir à la pérénité incertaine. Cette erreur avait été signifiée par un courriel envoyé en début de semaine. Je n'ai pas bien compris la réponse de la direction. Par contre, les représentants des enseignants proposent de fondre les deux lignes "référent TICE" et "référent numérique" avec une fonction d'accompagnement des usages pédagogiques, en particulier via des formations internes. Les enseignants expliquent que ces fonctions sont remplies par deux personnels, l'un intervenant plutôt sur les questions techniques et l'autre sur des questions pédagogiques.

Le document de répartition des IMP est adopté avec 3 abstentions. Je me suis abstenu n'ayant pas pu me faire une idée de la position de la direction sur la modification demandée.

Débat sur la fermeture de l'établissement le samedi matin

M. Berger ouvre le débat en indiquant qu'il s'agit d'une question discutée depuis une dizaine d'années (plutôt depuis 4 ans d'après les représentants des enseignants).

Les deux arguments mis en avant par M. Berger en faveur de la fermeture le samedi sont :
  • Argument sécuritaire : les incidents se produiraient plutôt le samedi matin, les incident cités sont des intrusions, des ivrognes et des agressions. L'exemple d'une altercation récente avec un passant ivre et agressif est donné.
  • Argument absentéiste : l'absentéisme serait deux fois plus prononcé les mercredi et les samedi matin.
M. Berger liste ensuite des points positifs de la fermeture du samedi matin : économie de chauffage, plus grande amplitude de la présence des agents les jours restants, moindre fatigue des élèves. M. Berger pointe aussi la difficulté de trouver des enseignants pour assurer le samedi matin.
M. Berger indique avoir lancé une enquête sur la question auprès des élèves et des parents. Il dévoile le résultat partiel de l'enquête au niveau des élèves : sur les 280 retours des élèves ayant déjà répondu, 62% sont en faveur de la fermeture. A ce sujet un représentant des élèves indique que si la fermeture du samedi matin est clairement indiquée dans l'enquête, le basculement de certains cours le mercredi après-midi est à peine évoqué. Par ailleurs les élèves au conseil d'administration sont favorables à l'ouverture le samedi matin pour pouvoir garder leurs activités extra-scolaires du mercredi après-midi et le confort pédagogique du samedi matin.

Les représentants des enseignants indiquent que si leurs collègues étaient très réceptifs, au plan personnel, à la fermeture du lycée le samedi matin, une écrasante majorité reconnaissait une plus grande réceptivité des élèves le samedi matin et le mercredi matin. Un consensus s'était donc formé pour garder le samedi matin. Une contre-proposition des enseignants serait plutôt que de supprimer le samedi matin de supprimer les cours de 17h à 18h où l'attention des élèves est faible voire inexistante.

Une intervention avec la même tonalité est donnée par un personnel de la vie scolaire. En particulier, le samedi est un moment priviligié pour la discussion avec les parents.

Concernant l'absentéisme, les représentants des enseignants évoquent plus une politique de la direction que l'influence des demi-journées. L'absentéisme était assez efficacement combatu par des commissions pédagogiques, voire, en dernier recours, par des conseils de discipline. Aucune de ces instances n'a été convoquée pour 2016/2017.

M. Berger affirme que la fermeture du samedi matin relevera le taux d'attractivité du lycée. Il fait aussi miroiter la possibilité de fermer le samedi matin sans transférer les cours au mercredi après-midi (voir débat suivant).

En marge du conseil d'administration, nous avons pu discuter avec quelques agents du lycée qui semblent très favorables à la fermeture du lycée le samedi matin.

Aucune décision n'est prise en conseil, le point étant purement informatif et la décision étant du seul ressort du chef d'établissement. A noter que les présidents des associations de parents sont convoqués à ce propos le lundi 29 mai à 18h par M. Berger.

 

Débat sur la fin du couplage des options grec et latin

M. Berger propose de mettre fin à la possibilité pour les élèves de suivre à la fois l'option grec et l'option latin. Il indique qu'une journée et demi sont bloquées dans l'emploi du temps pour cette possibilité. En supprimant le couplage, les deux enseignements pourraient se faire en parallèle et soulager le travail d'établissement de l'emploi du temps et compactifier les emplois du temps. Cette mise en parallèle est possible car l'établissement est assuré de garder deux enseignants en "lettres classiques". M. Berger voit dans cette suppression la  possibilité de fermer le samedi matin sans impact sur le mercredi après-midi.

M. Berger donne quelques chiffres : 5 élèves seulement suivent à la fois grec et latin, tous niveaux confondus. 

Les représentants des enseignants demandent de prendre en compte le fait que ces quelques élèves sont des élèves brillants et motivés qui attirent d'autres excellents élèves au lycée et augmentent le taux d'élèves continuant en classes préparatoires. Les enseignants se souviennent aussi de la suppression de l'option hébreux au lycée. Cette suppression était clairement corrélée avec une baisse des résultats de Fénelon au bac les années suivantes.

Les représentants des parents des deux associations attirent aussi l'attention sur l'effet locomotive de ces rares élèves dans leurs classes.

Un représentant des élèves dit que les chiffres présentés par M. Berger ne sont pas les chiffres de la rentrée, des élèves ayant abandonné l'une des deux options en cours de route. Ces élèves sont cependant de bons élèves qui ne seraient pas venus au lycée si le couplage n'avait pas été possible.

Là encore aucune décision n'est prise. La séance se termine abruptement.

jeudi 11 mai 2017

Conseil des délégués pour la vie lycéenne du 5 mai 2017

En présence du proviseur, M. Martinache CPE, M. Dhaine et Mme Capdevielle professeurs, de M. Meurisse (OP) les autres participants étaient : 6 élèves, 1 représentant PEEP et 1 représentant FCPE.
  1. Transformation de l’ALF en Maison des Lycéens : il y aura une assemblée générale des lycéens membres de l’ALF à jour de leur cotisation pour la création de la maison des lycéens. Transfert des finances de l’ALF vers la MDL.
  2. Le Proviseur présente l’idée de la fermeture du lycée le samedi matin avec des cours le mercredi après-midi. Chacun des membres présents donne les pour et les contre pour cette modification. Une enquête auprès de tous les personnels, des parents d’élèves et des élèves sera effectuée.
Compte-rendu par Francis HUCK.

vendredi 5 mai 2017

Réunion "manuels scolaires" du vendredi 5 mai

Introduction


Cette réunion avait pour objectif de faire se rencontrer des représentants des éditeurs de manuels scolaires, des enseignants et des représentants des parents d'élèves pour discuter des manuels scolaires, en particulier des versions numériques de ces manuels.

Participants


M. Ibled pour l'éditeur Nathan, M. Dhaine et M. Dhaussy enseignants du lycée Fénelon, Mme Amas représentante des parents d'élèves du lycée Jean-Baptiste Corot de Douai, Mme Tysler, M. Huck, M. Redon représentants des parents d'élèves du lycée Fénelon.

Déroulement


La réunion a principalement consisté en une discussion entre les différents participants. En fin de réunion Mme Ibled nous a présenté l'application de gestion des manuels numériques.

Discussion sur les manuels et leur version numérique


L'éditeur Nathan est plutôt orienté manuels papier même si des pendants numériques sont maintenant systématiquement proposés. En fin de discussion, il est dit que l'éditeur fait toujours environ 90% de son chiffre d'affaire avec les manuels papier.

Les manuels numériques pour les élèves sont enrichis avec des documents graphiques, sonores ou vidéo supplémentaires. Ces documents supplémentaires sont encore plus nombreux dans la version du manuel numérique pour les enseignants.

Les représentants des enseignants indiquent que certains de leurs collègues sont sceptiques concernant la projection du manuel par vidéo-projecteur devant une classe sans manuel papier. En effet seule une petite partie du document peut être projetée. Les élèves les plus rapides ne peuvent donc pas avancer à leur rythme. Mme Ibled fait état d'études menées par les éditeurs qui ont conclu que pour les vidéos ou les cartes la projection était un plus mais n'apportait rien pour les textes. Il est plus facile de se concentrer sur un texte proche que sur une projection de ce même texte. L'exemple des exercices en mathématiques est donné. Il est aussi question des tableaux numériques dont l'utilisation finit par lasser les élèves : varier les supports pédagogiques est une bonne pratique.

Des critiques ont aussi été formulées par des enseignants en histoire-géographie concernant à la fois la non-conformité des manuels avec le programme et sur un point totalement différent à savoir la faible résolution des images du manuel numérique. Mme Ibled indique que les versions récentes des manuels en histoire-géographie sont maintenant plus proches du programme mais qu'elle comprend bien qu'un établissement ne peut pas changer de manuel à toutes les révisions. Encore moins dans le contexte actuel où l'on s'attend à une nouvelle réforme du lycée. Concernant les images et les photos les participants ont constaté que les exemples présentés avaient une résolution tout à fait acceptable.

Si les manuels numériques pour les enseignants motivés remportent un succès certain, c'est moins franc pour les manuels numériques pour les élèves. L'exemple d'un lycée privé lillois est donné. Après une expérience de 5 ans, ce lycée revient aux manuels papier. Le retour est principalement motivé par le coût de la tablette et des licences. Un effet pervert induit était que, pour limiter le coût des licences, de nombreux enseignants fabriquaient leurs propres supports, travail très important. Mme Ibled évalue à 10% le nombre d'établissements du privé étant passés aux manuels numériques.

Si une transition vers des supports numériques est initiée, il est très important que les enseignants adhèrent au projet. Un exemple d'une transition impulsée par le seul chef d'établissement est évoqué. Les problèmes accumulés ont refait surface lors de la mutation de ce chef d'établissement.

Mme Ibled conseille aux associations de parents de voir avec leurs instances nationales si des regroupements sont possibles pour avoir plus de poids auprès des éditeurs et obtenir des prix plus bas pour les manuels numériques. Ce type de regroupement a été opéré par les établissements privés.

Un représentant des enseignants demande si les documents numériques sont mis à jour régulièrement. Par exemple, dans une discipline comme les sciences économiques et sociales, avoir des statistiques récentes est obligatoire. Il s'avère que non, les documents numériques étant mis à jour avec la même régularité que le manuel papier correspondant.

 

Supports pour les manuels numériques


Lors de la discussion, différents équipements ont été évoqués comme support possible pour les versions numériques des manuels :
  • un vidéo-projecteur pour diffuser le manuel professeur dans une classe ;
  • des tablettes pour les manuels élèves à domicile ou en classe ;
  • des ordinateurs personnels pour les manuels élèves à domicile ou les ordinateurs des salles pupitre pour les manuels élèves en cours ;
  • des téléphones portables pour jouer des suppléments audio aux manuels de langues. 
Concernant la tablette, les avantages et inconvénients sont donnés. Le principal avantage de la tablette est son poids faible par rapport aux livres. La possibilité de jouer des vidéos ou des bandes sonores est aussi évoquée. Les inconvénients cités sont : la nécessité de charger régulièrement la tablette, voire pendant les cours, la fragilité de l'appareil, le fait qu'il puisse être dérobé. Il est aussi dit que la tablette n'est pas adaptée à la saisie de texte. Elle ne remplace pas les cahiers papier.

Le lycée Fénelon a été doté de 80 tablettes par la région. Ces tablettes de haut de gamme sont sous-utilisées. En effet, certains enseignants se sont lassés de les réclamer : elles n'étaient pas toujours chargées ou en état de fonctionner, la connexion au WiFi est assez aléatoire, elles n'étaient pas forcément disponibles et enfin il est difficile de contrôler l'activité des élèves sur ces tablettes. Cela dit il serait peut être possible d'utiliser une partie de ces tablettes pour faire un essai avec une classe affectée à des enseignants volontaires. L'idée est d'affecter à chaque élève de la classe test une tablette pour son usage exclusif comme support pour les manuels numériques. Cela ne peut être fait qu'avec l'aval de l'intendante du lycée.

 

Application de gestion des manuels numériques

Pour restreindre la durée de vie d'un manuel numérique, Nathan a mis au point une application "Biblio Manuels". Les manuels peuvent être téléchargés avec la licence correspondante. Les licences sont gérées par un administrateur dans l'établissement, il est prévu que les licences soient ensuite distribuées aux élèves via l'ENT.

Pour Nathan, les licences peuvent être achetées sur le site http://cns-edu.net. Il semble qu'un parent ne puisse pas effectuer une commande, la licence étant envoyée à l'établissement.

L'application "Biblio Manuels" tourne sur les systèmes classiques. Elle est disponible dans les boutiques habituelles pour IOS et Android.

Pour une licence de manuel numérique enseignant il est possible de faire trois installations sur un PC, trois installations sur une tablette et trois installations sur une clef USB. Pour Mme Ibled il n'y avait pas d'accès possible en ligne. D'après le catalogue distribué, cela serait pourtant envisageable.

Il me semble que le système des trois installations fonctionne aussi pour les manuels numériques pour les élèves (sauf sur la clef) même si le catalogue n'en fait pas mention. Il existe un système de location à 5 ans. Dans ce cas, les licences sont installées une seule fois mais sont destinées à un matériel restant dans l'établissement ou transmis d'élève en élève.

Mme Ibled nous a montré le fonctionnement de "Biblio Manuels" sur PC et sur tablette. Les images peuvent être visualisées en plein écran, des bandes son et des vidéos peuvent être jouées. Un exemple d'enrichissement est montré avec des graphiques explicitant la structure d'un tableau. Le manuel numérique enseignant permet d'effectuer une réorganisation des documents et même d'importer des documents externes. Le support modifié est destiné à être projeté mais il peut aussi être imprimé pour un devoir surveillé.

 

Tarifs pour les manuels numériques

La première information concerne le fait que les manuels numériques pour les enseignants ne peuvent être acquis que si les élèves disposent des manuels correspondants qu'ils soient papier ou numériques. Ils sont loués pour environ 70 euros pour 5 ans. Il existe une version simple sans contenu enrichi disponible gratuitement.

Concernant les manuels numériques pour les élèves, plusieurs formules sont disponibles :
  • 7 euros pour une location du manuel numérique pour un an ;
  • 75% du prix du manuel papier pour une location de 5 ans ;
  • si le manuel papier a été acheté, les versions numériques sont louées à 3,50 euros pour un an ou 14 euros pour 5 ans.
Les représentants des enseignants indiquent que ce coût doit être mis en regard du coût des photocopies utilisées pour diffuser les supports qu'ils ont mis au point par défaut de manuel avec des informations récentes. A noter que si les photocopies sont prises en charge par l'établissement, ce n'est pas le cas pour les manuels numériques payés par les familles.

Spécimens de manuels papier

Au fil de la discussion les enseignants évoquent le fait qu'il ne leur est pas toujours facile d'obtenir un spécimen de manuel. Mme Ibled indique que l'envoi de ces spécimens est une organisation complexe. Les éditeurs travaillent avec les centres de documentation des établissements qui assurent la distribution finale. Un problème est que les manuels sont donnés aux enseignants pressentis qui pour différentes raisons ne seront peut être pas ceux qui se serviront de ces manuels. Ces derniers sont alors difficilement récupérables.

Pour information, le salon des éditeurs se tient ce 17 mai 2017 à Villeneuve d'Ascq de 10h à 17h à décathlon campus.

vendredi 21 avril 2017

Conseil d’administration du 27 mars 2017

Introduction


L’objet principal de ce conseil d’administration est de clore le budget 2016 par son compte financier. A noter que contrairement à ce qui s’était passé en 2016, ce conseil d’administration n’a pas été précédé d’une commission permanente ou d’un conseil des délégués pour la vie lycéenne.

 

Questions diverses

Avant d’attaquer le compte financier, quelques autres points sont examinés.

 

Compte-rendu du conseil précédent

Ce compte-rendu n’est pas officiellement approuvé, M. Lemort, personnalité extérieure, demandant que son intervention soit portée au compte-rendu. Cette intervention était une explication de son vote d’approbation du tableau de répartition des moyens. M. Lemort souhaite en particulier que son soutien aux enseignants du lycée apparaisse dans le compte-rendu.

 

Voyages et sorties scolaires

Des plans de financement pour voyages et sorties sont présentés.
  • Le premier plan de financement concerne la sortie à Paris (1 jour pour 18 élèves) le 23 mai 2017. Initialement il s’agissait d’une visite du Panthéon et de l’assemblée nationale. Cette visite n’a pas pu se concrétiser et est remplacée par une visite au Bourget. Je suppose qu’il s’agit d’une visite du musée de l’air et de l’espace du Bourget. La participation demandée aux familles est de 47 euros.
  • Le second plan de financement concerne la remise du prix « Concours de la Résistance » à Paris le 28 mars 2017. Quatre élèves ont pu accompagner Mme Liéval et M. Berger à cette remise de prix. M. Berger félicite tous les acteurs de cette réussite, élèves et encadrants. Un représentant des enseignants demande à ce que le lycée contacte les médias à cette occasion. Un représentant des élèves demande à ce que plus d’élèves ayant participé au projet puissent se rendre à la remise des prix. Il lui est répondu que cela n’est pas possible. Le coût du déplacement pour le lycée est de 252 euros.
  • Le troisième plan de financement concerne le voyage à Londres qui s’est déroulé du 2 au 6 avril 2017. Le voyage a pu s’effectuer car la suspension des déplacements vers Londres par le ministère suite à l’attentat a été levée à temps. Le plan de financement de ce voyage a été modifié car l’association des élèves apporte un don de 200 euros et le nombre de participants est passé de 35 à 30 élèves. La participation des familles s’élève à 328 euros.
  • Le dernier plan de financement concerne le voyage en Cornouailles du 24 au 29 avril 2017. Ce voyage comportera finalement 37 participants pour un coût de 357 euros pour les familles.
Le don de l’association des élèves est approuvé à l’unanimité. Les plans de financement sont approuvés à l’unanimité.

 

Décision budgétaire modificative

Une décision budgétaire modificative (DBM) est présentée pour des acquisitions rapides pour l’année scolaire prochaine :
  • environ 2400 euros pour changer les rideaux de salles de cours, ces rideaux ont été fortement dégradés par les usagers ;
  • environ 500 euros pour acheter un nettoyeur haute pression ;
  • environ 1200 euros pour le logiciel permettant de créditer les cartes de cantine par Internet. En plus du service aux parents ce dispositif devrait soulager le service comptable. En effet, la gestion des chèques demande actuellement 8 heures de travail par semaine.
Le fond de roulement de l’établissement s’élève actuellement à environ 67.000 euros.
La DBM est adoptée à l’unanimité.

 

Conventions

Un contrat doit être établi pour la maintenance du logiciel de gestion des cartes de cantine. Le coût est de 750 euros par an. Le dispositif va être mis en place en 2017/2018 pour les élèves et dès mai 2017 pour les commensaux (personnels). Un code sera fourni aux familles pour pouvoir créditer les cartes ou pour consulter leur activité par Internet. Il sera toujours possible de payer par chèque.
Dans la discussion qui s’engage il apparaît que les 750 euros annuels ne correspondent pas à de la maintenance mais à un modèle économique basé sur la location. Un représentant des enseignants intervient pour déplorer la privatisation des services.

Le contrat lié au logiciel de gestion des cartes de cantine par Internet est approuvé à l’unanimité.

Est ensuite examiné un contrat avec l’UGAP pour la location des photocopieurs pour l’enseignement. Dans le cadre de ce contrat, les machines doivent être remplacées par des machines plus puissantes. Donc les pannes devraient être moins nombreuses. Les performances passent de 55 copies par minute à 75 copies par minute. La location diminue de 706 euros à 540 euros. Le coût de la copie baisse aussi à 0,0025 euros. Le passage à un duplicopieur est étudié. Cette technologie est basée sur la création automatique d’un pochoir utilisé ensuite pour imprimer les copies. Pour l’instant cette solution est plus onéreuse.

Le contrat « photocopieurs enseignement » est approuvé à l’unanimité.

Il est ensuite question de la convention avec la municipalité pour les salles de sport 2016/2017. Les représentants des enseignants suggèrent que la motion de l’an passée soit à nouveau jointe au compte-rendu du conseil. Cette motion déplore l’absence de salle de sport affectée au lycée et les coût afférents. Il est rappelé qu’il n’existe plus de subvention spécifique de la région pour la location de salles de sport. Cette subvention est réputée être intégrée à la dotation globale. La discussion qui s’ensuit converge vers un consensus sur le fait que cette intégration ne vise qu’à masquer l’insuffisance de la subvention.

La convention est adoptée avec 11 abstentions. Les représentants FCPE se sont abstenus.

Nous sommes informés que l’association « la rose des vents » a envoyé une facture au lycée mais que la convention correspondante n’est pas encore établie.

 

Compte financier

Le compte financier est accompagné de deux documents : le rapport de l’ordonnateur et le rapport de l’agent comptable. Le premier est réputé être celui du chef d’établissement et le second celui de l’agent comptable. En fait ces deux documents sont rédigés par le service comptable.

Il me semble intéressant de rappeler d’abord les éléments sur le budget 2016 dont nous avons eu connaissance en commençant par le budget prévisionnel établi fin 2015.

 

Rappels sur le budget 2016

Fin 2015, le budget prévisionnel 2016 s'est structuré à partir de la dotation allouée par la région. Cette dotation a été annoncée à 163.712 euros. L’établissement avait prévu de répartir cette dotation entre 41.586 euros pour les activités pédagogiques et 122.126 euros pour l’administration et la logistique.
Les budgets des différents services ont été proposés :
  • activités pédagogiques : 144.728 euros dont 90.870 prévus pour les sorties et voyages scolaires ;
  • administration et logistique : 171.123 euros ;
  • vie des élèves : 5.000 euros ;
  • service de restauration : 140.000 euros.
Le budget prévisionnel conduisait à une insuffisance d’auto-financement de 27.276 euros avec un fond de roulement qui diminuait à 35.141 euros.

Ce budget prévisionnel a été amendé par des décisions budgétaires modificatives. Voici celles que j’ai pu retrouver :
  • en janvier 2016 : 2000 euros abondés sur le service « activités pédagogiques », il s’agissait de créances non réclamées, 20.000 euros retranchés du service « activités pédagogiques » pour cause d’annulation du voyage en Ecosse et enfin 5000 euros prélevés sur le fond de roulement pour permettre des achats qui n’avaient pas pu être réalisés en 2015 ;
  • en juin 2016 : 13.000 euros prélevés sur le fond de roulement qui s’établissait alors à environ 50.000 euros.

Sans vouloir dévoiler le rapport du compte financier, je vous propose deux graphiques pour comparer le budget prévisionnel et le budget exécuté.

Le premier graphique permet de comparer les budgets des grands services.
Le second graphique permet de comparer les grandes dépenses. Toutes les dépenses ne sont pas dans le graphique car les dépenses ne sont pas toujours présentées sous le même libellé. Il est d'ailleurs possible que les catégories du budget prévisionnel ne correspondent pas exactement aux catégories du compte financier. Il faut rappeler que le compte financier arrive près d'un an et demi après le budget prévisionnel.

Rapport de l'ordonnateur

Le rapport de l’ordonnateur commence par un chapître sur les ressources humaines. La situation alarmante du service financier est a nouveau exposée. Cette situation est due au nombre important d’établissements à la charge de l’agent comptable. A ce propos, un représentant des enseignants souhaite relancer la motion concernant le manque de personnel au service comptabilité en appuyant sur les risques de santé liés à la surchage de travail. Il souhaite aussi que la direction saisisse le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail du rectorat. M. Berger ne semble pas croire à cette action.

Le second chapitre du rapport, bien plus important que le premier, est intitulé « Exécution budgétaire ». On y apprend que le résultat définitif du budget 2016 est un déficit de 23.540 euros et conduit à une insuffisance d’auto-financement de 12.067 euros.

Voici quelques éléments que j’ai pu noter au cours de la présentation du rapport :
  • Le financement le plus important, et de loin, est effectué par l’état au travers des salaires des personnels de l’établissement.
  • Au niveau du budget de fonctionnement, les familles, la région et l’état financent à peu près au même niveau le lycée. Les familles financent principalement les voyages scolaires et la restauration scolaire.
  • La dotation 2016 était à la baisse ce qui explique le résultat déficitaire, la dotation ne couvrant que 80 % des dépenses.
  • Les dépenses de reprographie sont en baisse car les impressions se font maintenant sur les photocopieuses qui ont un coût à la copie plus faible que les imprimantes et parce que l’environnement numérique de travail est de plus en plus utilisé.
  • Les familles ont contribué de manière semblable aux voyages en 2016 par rapport à 2015, 50.000 euros en 2015 et 49.000 euros en 2016. Par contre si 285 élèves avaient pu participer aux voyages en 2015, seulement 147 sont partis en 2016.
  • Mme Delannoy explique que les travaux du propriétaire sont maintenant plus difficiles à effectuer. En effet, la région n’alloue plus de crédit pour ces travaux au lycée. Il faut effectuer une demande à la région qui intervient selon son calendrier. Exemple est donné de la panne d’une chambre froide dont la réparation est évaluée à environ 8000 euros. La demande est en cours …

 

Rapport de l’agent comptable

Mme Delannoy commente le rapport de l’agent comptable :
  • Le service de restauration a connu une augmentation du nombre de repas en 2016. Ce point est loin d’être anecdotique. En effet, le résultat du service de restauration est bénéficaire pour 2016 à hauteur d’environ 7000 euros. Le déficit du service général de près de 30.000 euros est donc ramené aux 23.000 euros cités ci-dessus. A noter qu’en 2012 et 2013 le bénéfice du service de restauration était de près de 11.000 euros, il s’effondre en 2014 pour remonter progressivement par la suite.
  • Le fond de roulement à environ 82.000 euros représente 53 jours de fonctionnement soit moins que la norme établie à 60 jours. Une partie du fond de roulement, comme les stocks, n’est pas mobilisable. Mme Delannoy estime qu’environ 67.000 euros du fond de roulement peuvent être dépensés.
  • L’établissement ne présente pas de problème de trésorerie. Celle-ci comportant une part importante de dettes envers les familles. En effet sur les 183.000 euros de trésorerie, 111.000 euros correspondent à des dettes.
  • Un tableau présente le ratio d’autonomie financière. Ce ratio indique si l’établissement a la capacité d’initier un projet sans faire un appel à subvention. Pour 2016, le ratio du lycée Fénelon à 1,2 frôle la limite en deça duquel un établissement est réputé ne plus avoir d’autonomie, à savoir 1. Ce ratio chute régulièrement depuis 2012 où il était de 2,4.
  • Le taux de vetusté du matériel augmente mais une dotation importante en matériel informatique est attendue.
Une personnalité extérieure demande où en est le rythme des subventions. Il est répondu que les subventions sont de plus en plus tardives. Par exemple les subventions de l’état pour 2016/2017 sont arrivées en décembre 2016. Pour les bourses la somme de la subvention est très importante et peut donc poser problème pour les établissements sans fond de roulement. Concernant la région le décalage est semblable, la notification des subventions s’est faite fin 2016 avec obligation de dépenser avant juin 2017.

Le compte financier est approuvé à l’unanimité. L’affectation du résultat en débit du fond de roulement est approuvé à l’unanimité.